Une secte ~ A sect

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Michael à Netanya, Israël 🇮🇱 

Comme chacun d’entre nous, j’ai appris très jeune déjà que si je veux réaliser quelque chose, je n’ai que à faire en sorte par moi-même que cela se produise. Je sais très bien comment créer un projet, étudier les détails, déterminer un objectif, planifier une progression dans le temps, mettre en place l’entreprise, assembler une équipe, mettre chaque personne à sa juste place, faire la promotion, coordonner les efforts et atteindre les objectifs souhaités. Mon expérience de coach spirituel m’a également appris que 99,999999 % des projets sont basés sur des aspirations personnelles qui n’ont aucun lien avec notre raison profonde d’être ici sur terre. Les motivations qui soutiennent la réalisation des projets sont, vu de ma fenêtre, généralement commerciales et egotiques, et manquent toute connexion avec la Source. Elles ne font que contribuer à l’entretien de l’espèce et à agrandir les différences et désaccords entre humains menants aux éternels conflits.

J’ai un projet. Il est énorme. C’est mon rêve depuis de longues années. Ce à quoi j’aspire me dépasse totalement et pourrais, par quelqu’un qui ne me connais pas, même être considéré comme quelque chose de mégalomane, utopique, messianique ou simplement fou. Là où j’en suis, j’ai compris que je ne peux pas le réaliser de manière habituelle. J’ai compris que si l’effort vient de moi, le risque de créer quelque chose basé sur les résidus de mes blessures serait trop grande. Le résultat risquerait de ressembler à une secte, où j’utiliserais mon charisme et mon influence pour assouvir mes besoin, mes envies, ma soif de pouvoir et mes pulsions. Ceux qui me connaissent bien savent qu’il n’en ai pas question. C’est la raison d’ailleurs pourquoi je ne pourrais jamais le dirigeant de la co-création à laquelle j’aspire tant. Je peux être enseignant, formateur, facilitateur, médiateur, initiateur, harmoniseur, ambassadeur, fédérateur où encore autre chose, mais je ne pourrais jamais être à la tête de cette co-création.

Je me vois plutôt au bord de l’organisation. Un peu comme un chien de berger qui surveille le troupeau de loin, qui est 100% disponible pour chaque individu qui le sollicité mais qui intervient par lui-même uniquement en cas de besoin ou de danger. Apprendre les gens à vivre en harmonie ensemble, sans règlementation, ni idéologie uniforme, de manière durable, et manifester ainsi notre Unité sur terre est à mon avis notre seule raison de notre venu ici-bas. Pour pouvoir enseigner cela, j’ai besoin d’être en dehors des règles, comme un électron libre… surtout si je veux que l’organisation me survit. Rien de plus difficile que d’apprendre aux gens de vivre selon un cadre de référence dans lequel il n’ont pas grandi… puis de devenir autonome et souverain dans leur nouveau processus d’évolution. Comme je l’ai déjà écrit auparavant, le plus difficile est de trouver les piliers solides, conscients et désintéressés pour former la base de la co-construction.

L’autre jour, j’ai vu une mini-série sur Netflix. L’histoire était basée sur des faits réels. Il s’agissait de l’immigration clandestin en Australie et la manière dont l’état gère tout ça. La femme blonde que vous voyez sur l’image de la bande d’annonce se fait enrôler dans une secte. Je ne l’avais compris toute de suite, puisque le comportement du dirigeant de la secte m’étais très familier. Je me reconnaissais bien dans une partie de ce qu’il faisait. Comme moi, il avait cette manière informelle et familière de se comporter avec les gens, de créer rapidement une situation de confiance et d’être vraiment disponible pour eux. Quand j’ai commencé à apercevoir les aspects typiques des sectes, je me suis senti immédiatement en état d’alerte. Je connais bien leur fonctionnement et j’ai la hantise de m’approcher de ce style de pratique, même de loin.

Au départ le type et sa femme étaient tout gentils, présents et soutenants avec la jeune femme. Ils prenaient clairement la place que les parents n’avaient pas pris auprès d’elle quand elle en avait vraiment besoin et ils utilisaient cette faiblesse pour créer ce transfert et laver le cerveau de cette belle jeune femme naïve qui avait réellement besoin d’aide. Ils insistaient sur son besoin de devenir elle-même et de se défaire du regard des autres. En soi, thérapeutiquement, c’était parfait, à part qu’ils utilisaient leur place de parents-remplaçants pour induire tout simplement un conditionnement nouveau pour s’enrichir, abuser physiquement et psychiquement de la jeune femme, manipuler cet être fragile par des récompenses d’une côté et la menace d’exclusion de l’autre… puis, pour agrandir leur popularité, leur crédibilité et leur pouvoir. Il y a tellement de gens en difficulté qui ont besoin d’être aimé, d’être vu et entendu et qui ont besoin d’une aide sincère. Je sais bien qu’au-delà d’un certain ligne invisible, une intervention n’est plus bénéfique et constructive mais néfaste et destructrice.

Je suis conscient de ce mécanisme depuis longtemps, puisque je flirte avec les limites en permanence. Je sais que pouvoir aider efficacement quelqu’un, j’ai besoin d’être proche. Plus je suis proche, mieux ça marche. J’ai même accompagné pendant plusieurs années des gens chez eux et parfois même dans leur intimité. Mais, il est important que ça soit sincère et qu’en même temps je sois solide comme un roc. Je ne peux pas être en proie de mes propres blessures en tant qu’accompagnant si je veux qu’une personne puisse se reconstruire autour de moi. Je suis sans relâche sur mon qui vive, et même si ceux qui me sollicitent peuvent vivre parfois des moments durs avec moi, je sais exactement ce que je fais et où je vais. Même si je peux blesser quelqu’un en apparence, je connais la portée de mes actes et les bénéfices à moyen ou long-terme. C’est prétentieux, je sais !

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Quand j’accompagne, je suis disponible au-delà des heures de rendez-vous et ma porte est ouverte à tout le monde, toujours… peu importe ce qui a pu se passer dans le passé entre nous et peu importe l’état financier de celui qui me sollicite. Pour éviter tout malentendu vis-à-vis des sectes je m’oblige quand-même certaines restrictions. Déjà, de ne pas me permettre de me trouver dans une position de pouvoir dans une co-création éventuelle, en est une… Ensuite, je m’interdit de prendre l’initiative et de solliciter quelqu’un que j’accompagne… S’ils ne maintiennent pas par eux-même le contact ou manquent un rendez-vous, je les laisse partir sans intervention ou clarification… Mes rendez-vous sont actuellement surtout par zoom et je n’ai donc pas besoin d’interpeller quelqu’un par un coup de fil. Ainsi les gens peuvent facilement se dérober de mon influence… Je ne demande jamais d’engagement de présence, ni de payement… Je ne garde pas les coordonnées des personnes dans mon carnet d’adresses quand l’accompagnement est interrompu ou terminé… Je ne fait pas de publicité… Puis, enfin, je garde mes tarifs libres et très modestes. 

Vous voyez le dilemme ? Dès que je « veux » mettre en place quelque chose par ma volonté personnelle, je suis automatiquement dans le pouvoir et le résultat sera forcément quelque chose de sectaire. Impossible que cela soit autrement. Ma volonté personnelle ne peux que venir de mes blessures, puisque mon Etre profond n’a besoin de rien, d’absolument rien, juste de ce qui est déjà là. Tant que rien ne se présente par soi-même m’indiquant que c’est le moment, que j’ai rencontre spontanément les personnes adéquates pour commencer une démarche de co-création ou que quelqu’un sollicite mon aide dans un lieu ou pour un groupe déjà existant, ma puissance réside tout simplement dans mon aptitude de rester détaché de mon objectif, de mon intention et de mon rêve, de laisser venir les situations, les choses et les gens à moi… puis, de continuer à me préparer juste au cas où le grand jour viendra. Tout ce que j’ai à faire est de patienter et de laisser tranquillement la Vie oeuvrer pour le Nous.

Et les choses bougent. Je n’ai rien à faire. Ça se passe tout seul. Je dois juste laisser le temps au temps. Je ne sais pas si mon rêve verra le jour un jour. Même si je ne pense pas me tromper, il se peut très bien que la Vie a un autre rêve pour moi. C’est pour cela que tout en garder mon attention à un seul endroit, je reste détaché de mes objectifs, que je m’efforce à rester souple et enseignable et que je reste très réceptif aux signes et au miroir. Je vois bien que je ne suis pas encore tout à fait prêt. Je ne suis pas encore l’homme que je me vois être dans mes rêves. Il manque encore de la simplicité, de la perméabilité, de la patience, de la disponibilité, du non-attachement et de l’abandon à la Grande Vie. Bref, mon état d’Amour véritable n’est pas encore au niveau adéquat. J’y travaille, j’y travaille… J’y travaille très dur même… en faisant rien, en faisant du vide, en restant seul, en obéissant à ma simplicité intérieure, en me libérant du superflu cérébral… créant ainsi l’espace nécéssaire pour Aimer sans entrave.

Je nous souhaite une délicieuse journée… ∞❤️∞ 

Juste un gars simple ~ Just a simple guy

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Netanya, Israël 🇮🇱 

Okay, fondamentalement je suis, comme vous d’ailleurs, toujours dieu en train de dieuser. Je suis une énergie divine pure qui a créé une illusion très réaliste permettant de faire l’expérience de Qui Elle Est Vraiment (énergie divine donc)… à partir de ce qu’il n’est pas (illusion humaine). Neil Donald Walsch utilise une jolie phrase dans son livre, « Conversations avec dieu », que j’aime bien : « En l’absence de ce qui n’est pas, ce qui est, n’est pas ! ». Il m’a fallu un peu de temps à l’époque pour la comprendre.

Mon défi dans cette vie, et de mon point de vue celui de nous tous, est de quitter les comportements, les attitudes, les expressions et les actes cohérents avec la dualité du monde visible, et pourtant illusoire, dans laquelle je vis, pour devenir progressivement cohérent avec la notion d’unité, que nous formons tous ensemble, en réalité, sur un plan énergétique invisible.

Ce processus se réalise par les choix qui se présentent à moi de manière quasiment permanente et qui me permettent de choisir entre, d’une côté, ma routine, mes habitudes, mes peurs, mon éducation, mes conditionnements, mon confort et mes masques… puis, de l’autre côté, l’absence de tout cela, c’est-à-dire, une manière d’être lié à mon état Originel et Naturel, connecté à la Source, la Paix, la Puissance, la Liberté et l’AMOUR.

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Ce shift de mon état de conscience et son application au quotidien est de l’alchimie pure. La première étape du jeu de la Vie ne sert qu’à ça. J’ai passé les 40 dernières années de ma présence sur cette terre à me déconditionner, à transcender mes blessures et à me libérer de l’enclos et de la camisole stériles dans lesquels les religions et la société moderne m’ont mis. Au fur et à mesure que je me suis libéré, je me suis vu changer. Je me suis vu progressivement redevenir MOI.

Si je compare le MiChAeL d’aujourd’hui avec le Micky de l’époque, il n’en reste quasiment plus rien. Tout a changé ; ma vision de la vie, mes croyances et certitudes, mes attitudes et comportements, mes besoins et envies, mes goûts et affinités, mes aptitudes et qualités, ma manière de vivre, mes priorités, mon énergie et même mon corps. Puis, il y a eu le grand cadeau… Quelque part au cours de ces changements, j’ai atterri sur ce chemin ancien si familier… et pourtant quasiment plus fréquenté.

Je ne pense pas que ma transformation soit tout à fait terminé. Je vois encore quelques comportements, attitudes et habitudes qui pourraient très bien venir de mes blessures. En même temps, je ne suis pas tout à fait certain, car j’ai tellement travaillé sur chaque aspect de moi, qu’ils pourraient très bien aussi faire partie de l’homme naturel et originel que je suis de plus en plus. Si je devais me décrire aujourd’hui, je dirais que je suis un homme lent et simple, inadapté au monde matérialiste d’aujourd’hui. Un peu comme une version moderne de l’homme tribal, de l’époque où la magie de l’Amour était encore monnaie courante.

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Je suis simple, pas bête… Mon intelligence émotionnelle et du coeur sont plus grandes que mon intelligence intellectuelle ou culturelle. J’ai besoin et envie de très peu et toute mon attention se dirige vers un seul objectif : co-créer avec quelques autres âmes volontaires, désintéressées et conscientes un monde meilleur, un monde basé sur l’Amour au lieu de la peur… où nos différences sont une richesse et non source de conflit et de guerre. Je ne vis que pour ça…

Aujourd’hui, c’est clair pour moi tout ça. Je sais qui je suis et où je vais, puis j’assume complètement mon étrangeté. Je sais discerner le chemin qui mène vers l’Amour. Je sais dire NON et mes OUI sont donc des vrais OUI’s. Je préfère encore mourir que de m’adapter à ce monde de folie de production, de compétition et de matérialisme où l’on vit encore comme à l’âge de l’homme des cavernes pour la survie de l’espèce, et où l’inconscience règne… même parmi ceux qui prétendent suivre un cheminement spirituel, ésotérique ou thérapeutique. Etre inconscient de son inconscience est la pire chose qui puisse arriver à l’humanité.

Après de longues années de recherche et de préparation, j’ai trouvé quelques personnes qui semblent dans la bonne disposition de co-créer quelque chose. Mais ce n’est pas encore suffisant. Depuis quelque temps, je pense qu’il faut peut-être que je trouve d’autres personnes Indigo (Cristal, Diamant, Arc en ciel, Teflon, etc.) comme moi. Peut-être que leur particularité se trouve dans le fait qu’ils ont à l’origine la même mission ou intention que moi. J’en ai rencontré et accompagné plusieurs dans le passé. Malheureusement, ils étaient déjà trop touchés par le conditionnement et les blessures… Leur forte volonté, que je reconnaissais aussi en moi, s’était déjà mis au service de leur petite personne. De les faire bouger était devenu impossible.

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Mon espoir se trouve dans les jeunes Indigos. J’en ai accompagné quelques uns dans le passé et j’en accompagne un en ce moment. Quand ils sont encore jeunes, leur enseignabilité est plus grande, puisqu’ils sont encore à l’école ou viennent à peine de le quitter. Ils n’ont pas encore perdu l’habitude d’accueillir les connaissances des autres. Ils parlent encore le même langage que moi, reconnaissent de l’intérieur ce que je dit et ils me comprennent très vite. Je n’ai pas besoin de faire un effort pour les aider. Ce sont des accompagnements faciles et souvent quelques séances suffisent. En plus, même avec une pureté résiduelle, ils ont souvent encore le même rêve que moi…

Ce n’est pas simple d’être simple ! Pour des personnes normales je suis complètement désintéressant, ennuyeux même. Parler des sujets profanes comme la politique, le sport, la religion, la mode, la décoration, les voitures, les autres, les achats, les vacances, la bouffe, des actualités etc. ne m’intéresse pas… Bronzer sur la plage, nager dans la mer, faire la fête, faire du sport, lire, me promener, cuisiner, discuter, faire le ménage, manger sainement, jardiner, bricoler, étudier, les conflits, la réussite sociétale… (respirez)… la séduction, le sexe pour le sexe, assister aux conférences, aller aux concerts, faire des achats, méditer, faire du yoga, avoir des possessions, le maquillage et les sous-vêtements des femmes et même entretenir des amitiés ne m’intéresse pas non plus. J’aime uniquement me détendre, accompagner, partager, enseigner, co-créer notre paradis terrestre et explorer les voies vers l’AMOUR avec des Amis et des partenaires… En l’absence de cela, je laisse tranquillement filer le temps en regardant des films…

Je nous souhaite une délicieuse journée de plus… ∞❤️∞ 

Chloé sur “Le Monde” ~ Chloe on “The World”

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Chloé de Lyon, France 🇫🇷 

Aujourd’hui, dans notre monde actuel,

L’Etre Humain se perd à force et ne prend même plus le temps de contempler, d’observer, d’admirer ce qu’il Est et ce qui l’entoure.

Il vit avec des peurs, se protège beaucoup et devient agressif.

Beaucoup ont oublié le cadeau qu’est la Terre Mère, avec toutes ses formes de Vie Existantes.

On ne pense pas au cadeau par exemple qu’est notre corps, cette Vie qui est en nous, ces cellules, ces dessins par milliers ou encore la beauté du Ciel, cet arbre là ou ce paysage-ci.

Peu rendent Grâce, Remercient et Respectent la Vie.

L’adversité a pris une place majeure.
Certains êtres sont dits être des ennemis et sont même devenus ennemis d’eux-mêmes.

Il est devenu « normal » de Tuer, de Supprimer ou de Détruire.

On en veut toujours plus, on produit à la chaîne, on consomme et c’est devenu « banal ».
Moins de qualité et plus de quantité.

On cherche un paradis, un endroit à l’extérieur, alors que tout est là, déjà là.

On cherche en permanence quelque chose de merveilleux, de fabuleux alors qu’une chose est déjà à notre disposition, la Simplicité.

Le simple en Soi, d’être Soi, la Nature, le Silence, Respirer, Marcher, Méditer, Regarder, Ressentir, Voir et bien d’autres encore.

On court après le temps, l’argent, on s’est créé une « routine », des habitudes.

On ne prend plus en compte notre pouvoir personnel.

On a donné ce pouvoir à un président, à des hommes de tête, à des dirigeants, un patron, un supérieur.
On « gère » pour nous.

C’est devenu « normal » et beaucoup peuvent faire ça toute leur vie, telle une « carrière ».

Peu fabriquent de leurs mains, créent des choses nouvelles.

Beaucoup se pensent nuls, sans aucun talent et perdent confiance en eux, alors qu’on en est tous capables.

La Confiance est en chacun de nous et elle n’a pas disparu.

Elle peut être masquée selon notre enfance, notre vécu et elle a aussi été masquée par ce que la société a créé, de ces parts d’inégalités.

On est conditionné dès le plus jeune âge.
On nous a plus souvent dit « tu t’es trompé, c’est de ta faute » au lieu de nous dire « tu apprends, ce n’est pas grave, tu vas t’améliorer ».

On a masqué l’Innocence, en nous créant des barrières mentales, rendant des adultes moins connectées à leur essence même, des êtres à la chaîne, aveuglés.

Les écrans ont pris place, ils sont un passe-temps, un comble à l’ennui, un masque sur nos capacités intérieures et intellectuelles.

La technologie est devenue un « dada », un accès à la faciliter, avec un goût de l’effort fortement réduit et l’importance de s’occuper de Soi diminué.
Le virtuel a pris place sur le présentiel.

Je prends conscience de ces lignes écrites aujourd’hui, et je remarque que c’est triste, bien que le progrès ait apporté et apporte de très belles choses.

On s’est délaissé de Vivre, de ce que l’on Est Véritablement.
Nous sommes dans le trop et non dans le juste milieu.

L’humain abuse de tout et en est devenu victime.
En revanche, nous pouvons agir, réagir, inverser la tendance, afin de retrouver notre Unité personnelle vers une Unité mondiale tout entière, tous Ensemble.
Une Unité qui se trouve de partout, à 360 degrés.

Si chacun agissait en lui-même, en retrouvant
cette justesse, cela amènerait des changements et bien sûr cela a commencé, fort heureusement.

Nous sommes tous membres d’une Même Famille, la division n’existe pas.
Nous ne sommes pas étrangers les uns des autres.
Nous sommes tous Frères et Sœurs.

Retrouvons l’entraide, le Service, le Sourire sur les lèvres, qui se lit dans les yeux.

On peut tous se serrer les coudes, dans les bras, aller de l’avant, transformer, modifier, pardonner, alchimiser, amener de la Lumière, de l’Amour dans toutes les parties sombres existantes, vers la Guérison.

Alors, combien de temps encore ? Jusqu’où sommes-nous prêts d’aller ? Jusqu’où la soif du pouvoir égotique nous mènera-t-il ?

Peut-être devons-nous nous diriger vers une direction plus sombre, pour qu’enfin l’Homme réagisse, Voit, afin que la lumière jaillisse ?

A méditer…

J’ai tout de même foi en l’avenir, je sais que la Conscience sait ce qu’elle fait et je sais qu’un jour, tous les êtres humains prendront Conscience de la Conscience en eux-mêmes.

L’Ensemble est prêt à nous aider, la Nature, le Ciel, la Terre, le Galactique, les êtres d’autres dimensions, l’Espace lui-même, tel un cerveau géant interconnecté.
Une Force Inconditionnelle et Magistrale.
La Force de la Vie et du Vivant.

La Conscience est vivante, le Vivant est vivant.

Il suffit de regarder, de demander, de rentrer en Relation, en Communication avec la Conscience elle-même, en se connectant et en la ressentant dans son cœur, dans un Silence doré.

C’est dans le Silence que nous obtenons nos réponses.
Il est un canal, un accès à notre âme, le meilleur moyen de communication vers l’Unité.

La Conscience est à l’Ecoute et Répond.

Il n’y a pas de vide, ni de solitude, ni de non réponse.

Tout est Energie et Vibration.

Tout est Famille.

Ayons Confiance en la Conscience.

Nous sommes guidés.

Nous sommes déjà aimés.

Rien n’est séparé.

Chloé (25 ans)

✨❤️✨

Espoir ~ Hope

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Netanya, Israël 🇮🇱 

Hier, en échangeant avec une Amie, au cours d’une séance d’accompagnement, j’ai parlé de mon expérience récente autour de l’espoir. Je pense que c’est quelque chose qui m’a toujours accompagné dans le passé. C’était normal. Je ne me rendais même pas compte que je vivais en permanence avec l’espoir d’un lendemain meilleur. L’espoir de trouver mon âme soeur… L’espoir de réussir à créer une famille… L’espoir d’une réussite professionnelle… L’espoir de vivre longtemps et en bonne santé dans le bonheur… L’espoir d’être compris et entendu… L’espoir d’être reconnu et aimé pour ce que je suis véritablement… L’espoir de me réaliser… et j’en passe… 

Vers la fin du processus de dépouillement, il y a environ 2 ans, quand je suivais en toute simplicité les signes et que je sillonnais le sud de la France en camion, même mes espoirs se sont envolés. Au fur et à mesure que je perdais ce qui me restait de mes amis, de mes affaires, de ma fierté et de mes rêves, je vivais de plus en plus avec la conscience que ma fin sur cette terre était imminente. J’étais en paix avec ça… mais, du coup, il n’y avait plus de raison de rêver ou d’espérer. J’ai senti ma motivation de vivre et mes forces diminuer à vue d’oeil et je savais très bien que chaque jour pouvait être le dernier.

Rétrospectivement, c’était un apprentissage très riche. A ce moment-là, je ne savais pas encore qu’il y aurait une suite et j’épousais tranquillement l’idée de mourir bientôt. Sans rêves, ni espoir, je ne pouvais que vivre l’instant présent et quelque part au fond de moi j’aimais ça. Il n’y avaient plus de projets à réaliser, ni d’objectifs à atteindre… juste à passer d’un instant à un autre… juste respirer, regarder, écouter, et sentir, d’une manière très basique… C’était intense, très intense. Je ne pense pas que j’ai exprimé l’intensité et la profondeur de mon vécu ici dans mon journal à cette époque. Même si je me livre vraiment sans gène, je pense que je ne voulais pas donner un message de dés-espoir, même si le mot décrit bien de quoi il s’agissait… l’absence d’espoir !

En arrivant en Israël, contre toute attente, une neuvième vie a démarré pour moi. Le dépouillement finissait tranquillement son travail dans les recoins de ma personnalité et en même temps quelque chose de frais se présentait. Je m’intégrais à nouveau dans la société, avec un statut social, une assurance maladie, un permis de conduire, une carte d’identité, un travail (même si ça n’a duré que 6 semaines), le retour à l’école et une habitation plus conventionnelle. Ça fait 17 mois que je suis dans mon pays de naissance et j’ai l’impression que le processus de dépouillement s’est terminé. Tout est parti. Les seules choses que je n’ai pas perdu sont mes petites économies et, heureusement, mon état de conscience.

https://youtu.be/JseWhrUz9TY

Cette neuvième vie sera courte. Elle représente une période où je termine le boucle traumatique d’une vie entière .. où je panse mes plaies et que j’intègre le vécu de mes 8 autres vies… où je me prépare pour une dixième chapitre de mon épopée et carrément un nouveau cycle, puisqu’après 9 vient 1… Bref, je semble vivre une re-naissance. J’ai senti depuis quelques mois progressivement l’espoir de pouvoir vivre mes rêves revenir. C’était par intermittent, par à-coups. Je semble même avoir dépassé cette période morose, avec la culpabilité, la honte et les regrets dont je vous ai parlé auparavant. Le soleil semble briller à nouveau plus clairement, mes sentiments sont plus agréables, la nature semble plus jolie et mes journées plus légères.

Quand j’ai partagé cela avec mon Amie hier, à chaque fois que j’ai utilisé le mot « espoir », j’ai senti de la tristesse en moi et de la lourdeur dans mon ventre. Je l’ai remarqué tout de suite et j’ai répété le mot à plusieurs reprises pour vérifier son effet sur moi. A chaque fois j’ai senti de la tristesse… Même maintenant en écrivant le mot, je le sens. Je pense que la raison est très simple… Je pense que l’espoir me tire en dehors de mon espace d’ici et de maintenant. Puisque j’ai vécu des mois et des mois sans plus d’espoir du tout, et le bien-être que cela me procurait, je sens clairement la différence ! Sans espoir, j’étais dans le moment présent… avec espoir, je suis dans la projection d’un futur éventuel… 

https://youtu.be/PsgYUZFsFyw

Ça semble ambigu, n’est-ce pas ? On dit bien que « l’espoir fait vivre »… alors que mes sensations disent tout le contraire. De mon point de vue, l’espoir m’empêche de vivre pleinement mon présent et d’accueillir ma création du moment… celle dont j’ai besoin pour choisir, pour grandir et ainsi m’approcher de l’état d’Amour. Vouloir que mon présent soit autrement est une manière de renier le Divin Créateur en moi qui sait mieux que ma petite personne dont j’ai besoin. Je me lance donc un défi que je connais déjà très bien, puisque je l’ai déjà relevé à plusieurs reprises par ailleurs, à d’autres moments et niveaux de mon existence. Je me lance le défi d’oublier mes projets, mes objectifs et mes rêves… de remplacer l’espoir d’un futur tout frais par l’accueil de ce qui est là, ici et maintenant, en toute simplicité… et de ne vouloir que ça… rien d’autre…

D’ailleurs, aujourd’hui beaucoup de gens jouent avec la loi d’attraction pour fuir le présent. D’autres prient à un dieu imaginaire pour que les choses changent. D’autres encore fabriquent inconsciemment des maladies par incapacité de vivre et gérer ce qui leur arrive. Ça n’a certainement pas toujours été ainsi. La vie est devenue très très complexe. Il y a encore quelques endroits reclus où la prière ne constitue pas une demande à une puissance supérieure… mais où ça représente tout simplement une connexion entre la personne et la Source. La pratique est simple, il suffit de s’installer quelque part et de mettre son attention sur l’endroit dans le corps où le bonheur ou la paix se manifestent le plus fort et de rester un moment avec ça. N’oublions pas non plus que le mot « présent » veut bien dire « cadeau » ! 😉 

Je nous souhaite un moment délicieux… ∞❤️∞ 

Pas de place à moi ~ No place for me

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Netanya, Israël 🇮🇱 

Ça fait onze jours que je n’ai pas écrit ! Ce n’est pas parce que je n’avais rien à dire… Oh non, j’aurais pu écrire non-stop, tellement j’ai vécu des choses dans mes tripes. J’avais simplement besoin de toute mon espace psychologique pour moi-m’aime. Tout en étant profondément en paix intérieurement, je me suis laissé vivre toute la honte, la culpabilité, les regrets, le désespoir et la tristesse qui ont remonté de mon passé. Certes, je suis extrêmement fier de moi et de tous les défis que j’ai su relever sur mon parcours et d’avoir réussi à devenir enfin MOI. Toutefois, ces derniers temps, je me suis vu à travers les yeux de la société moldue et tous ceux qui ne m’ont pas compris… et qui ont donc logiquement jugé, puis forcément condamné mes attitudes, expressions et actions libératrices.

J’ai passé cette période seul à l’intérieur de l’appartement. Mes rythmes étaient complètement désordonné et j’ai passé tout mon temps dans le bain, dans mon lit, en train de manger… et de me gaver des séries sur Netflix. C’était magique de voir comment chaque série touchait en profondeur un aspect de moi que j’avais besoin d’affronter et d’intégrer. Il y avait clairement un ordre spontané et logique dans les séquences et mes émotions étaient touchées sans cesse. J’ai énormément pleuré et rare étaient les moments où mes yeux étaient secs. Ce qui m’a surtout brassé étaient les scènes d’amour et d’amitié sincères, la cohésion et le soutien dans des famille ou des groupes d’amis, des moments de reconnaissance et de justesse, les expression du coeur… et bien évidemment ceux qui montraient l’audace de poursuivre ses rêves et la fidélité aux valeurs profondes face à l’adversité… 

https://youtu.be/EjmHBCNRInw

Une des chansons qui m’ont beaucoup touché… 

Il y avait d’abord les 121 épisodes de GLEE. C’est l’histoire d’un enseignant qui crée un groupe de chant et de danse au sein de son lycée. Ce sont des histoires simples et touchantes autour de l’acceptation de la différence entre les êtres. Les épisodes sont truffées de chansons. J’en ai zappé beaucoup que je trouvais quelconque, mais j’ai malgré cela pu enrichir mes playlistes avec une centaine de titres, des versions alternatives, connues de chanteurs célèbres. C’est une série avec un fin. Il n’est pas coupé quelque part au milieu de l’histoire. J’ai beaucoup aimé et étant plongé pendant plusieurs jours dans cette famille artistique, je me rends compte qu’elle me manque… même si je sais que tout a été inventé.

Les trois derniers jours, j’ai passé avec Anne avec un E. C’est l’histoire captivante d’une petite orpheline qui trace son chemin avec courage, tout en gardant ses valeurs simples et justes face aux valeurs judéo-chrétiennes figées de l’époque. Il y avaient 3 saisons et même si la fin m’a beaucoup plu, il restaient quelques parties de l’histoire sans aboutissement. J’ai vérifié sur Internet si une quatrième saison était envisagée, mais j’ai compris que malgré le succès énorme de la série, Netflix n’a pas prévu une suite. Snif… Anne aussi me manque déjà… 

Malgré mes intentions, je suis retourné à l’école. Je pense que j’ai enfin trouvé la réponse adéquate face aux bulldozers insensibles de l’enseignement. Quand je suis allé au bureau de l’école pour régler mon dû, je n’avais pas l’intention d’y retourner par la suite. J’étais prêt à perdre des sous, puisque si je ne suis pas présent aux cours, je ne reçois pas les remboursements de l’état. C’était okay pour moi. Toutefois, vers la fin de l’après-midi, la secrétaire, une jeune française, m’a envoyé un message m’informant que je pouvais intégrer une classe plus simple, du même niveau que mon cycle précédent. Je me suis senti enfin entendu et j’ai accepté d’y retourner… même si cette fois-ci les cours allaient se passer le soir.

La prof, une femme d’environ 65 ans, parle beaucoup plus lentement et clairement que les autres profs que j’ai eu auparavant. Son langage est un peu plus simple et beaucoup plus adapté aux nouveaux immigrants, alors je comprends beaucoup mieux ce qu’elle dit. Elle me laisse le temps de réfléchir et ne me met aucune pression. J’ai eu déjà trois cours et dans chacun d’eux, je n’ai pas vu le temps passer. J’ai laissé partir toute pression et je n’étudie pas à la maison pour l’instant. La prof précédente a été dans un tel non-écoute que ça m’a remis dans une sorte de burn-out cérébral. Je ne fais donc pas mes devoirs… je n’aime plus ça et je n’ai pas envie de les faire pour l’instant. Quand je l’ai dit au prof, elle semble avoir compris et elle a accepté mon choix… Si j’avais eu des profs comme elle depuis le début, je pense que mon intégration dans le pays aurait était plus simple et ma motivation de rester plus grande. Cela représente une réparation importante liée à mon temps passé au lycée, où je n’ai jamais trouvé la réponse adéquate entre ma simplicité et ma lenteur face à un système éducatif insensible et inconscient. 

https://youtu.be/_fhbqYH8lhE

La chanson commence après 45 secondes… 

Même si j’ai laissé aussi place à ma gourmandise, j’ai passé beaucoup de temps en pause alimentaire. Mes repas deviennent avec le temps plus petits, mais, quand j’ai envie de manger, je ne fais aucun compromis. Sachant que, de toute manière, les repas me nourrissent pas, je laisse mon enfant intérieur choisir selon l’envie de son palet et de sa gourmandise du moment. Ainsi, avant-hier soir, après le cours d’hébreu, sans avoir vraiment eu faim, j’avais soudainement envie d’une pizza pepperoni. C’était certainement un moment de nostalgie lié à mes pizzas préférées dans le port de Cannes. Ici, en Israël, c’est difficile de trouver des pizzas avec de la viande dessus. Ce n’est pas kasher de mélanger viande et fromage. La Tora dit : « Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère. ». Alors, j’ai fait un bon détour pour passer chez Domino’s Pizza, la seule pizzeria qui déroge à la règle. Puis, près de la maison, j’ai pris une grosse glace Ben & Jerry’s avec mon parfum préféré du moment « Dulce de leche »… miam !

Il y a quelque chose qui a bougé pendant mes pauses alimentaires. Après que j’ai consommé un repas, je passe d’abord, comme d’habitude un ou deux jours avec un peu de glace, de chocolat, du coca-cola, des jus de fruits et des boissons au soja, amandes ou riz. Par contre, après cela je passe maintenant directement à l’eau. Plus de sodas, de jus, de laits ou de chocolat… Juste de l’eau froide, de l’eau chaude, du thé et du bouillon. Si j’ai envie d’un peu de goût sucré, je prends un peu de miel en fin de journée. Soit je prends une cuillère de miel solide que je laisse fondre dans ma bouche, soit j’ajoute du miel liquide dans de l’eau ou du thé. Israël est le pays du miel. Ça ne coûte vraiment pas cher ici. Un pot d’un kilo coûte environ 10 euros. Le pot de miel bio de 1500 grammes, sur la photo ci-dessous, était à 17 euros. C’est du miel de fleurs d’avocat. Je ne savais pas que ça existait et ça me fais un peu bizarre… alors, je n’ai pas encore goûté… 😉 

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Si j’écris à nouveau c’est parce que les émotions fortes semblent s’évaporer doucement. J’ai à nouveau de la place pour vous et mon journal. Je me sens plus proche de mon centre que jamais… et je sens quelque chose qui s’ouvre de l’intérieur. Je me sens plus disponible pour les autres. Je me sens de plus en plus prêt pour l’étape suivante de mon épopée. Je sens doucement, très doucement, l’envie de bouger revenir. En même temps, je sens aussi mes limites. Pendant les heures sombres que je viens de vivre, je me suis senti proche de la mort. Je suis conscient qu’il y a la possibilité que je n’arrive pas au bout de mon épopée, que je n’ai pas assez d’endurance et de force. Je suis en paix avec cette idée. J’ai volontairement choisi de ne pas interrompre le processus puissant, que je vis depuis plusieurs années déjà, par des techniques thérapeutiques ou spirituelles. D’accueillir ce qui vient, sans le modérer, fait partie de ma guérison.

Patricia, la compagne avec qui j’ai vécu 21 ans et qui est aussi la meilleure thérapeute manuelle que je connaisse, m’a régulièrement dit dans le passé qu’elle sentait une espèce de tristesse au plus fond de moi. Au cours de mes découvertes successives, j’ai trouvé des causes différentes possibles pour cette tristesse. Il est possible que ces derniers jours m’ont mis en contact avec son origine. Récemment, un ami de l’école primaire m’a demandé si j’étais heureux. Je lui ai répondu que j’étais en paix, mais pas vraiment heureux en ce moment. Quand il m’a demandé ce qui me manquait pour être heureux, je n’ai pas su répondre tout de suite. J’ai dû plonger un petit moment au fond de moi pour pouvoir y répondre honnêtement. Après un peu d’exploration intérieur, j’ai compris que ce qui me manque depuis que j’ai quitté mon pays à 5 ans et 1/2, et qui est un peu le fil rouge de mon histoire… était simplement d’avoir MA place. Même si je me sens plus au moins chez moi un peu partout, ce qui manque à l’homme simple que je suis est une place stable dans Ma communauté, dans Ma maison, dans MA famille, avec MA compagne, avec MES enfants, avec MES affaires, avec MES amis, dans MON travail, avec MES hobbies et MES liens vers un peu partout… puis, le plus important, l’expression de MON plein potentiel et de MA mission sans entrave. Mmmmmm… je suis encore en intégration de tout cela… ça fait partie de mon processus… à suivre…  

Je nous souhaite une délicieuse journée… ∞❤️∞ 

https://youtu.be/dom5rBV5ICU

Une chanson bien appropriée…