Gallasch

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Ce matin, pendant le cours d’hébreu par Zoom, j’ai appris un nouveau verbe : Liglosh, ce qui veut dire « glisser, planer, surfer, skier ou déborder ». Quand j’ai vu les lettres de sa racine, גלש (gimel-lamed-shin), j’ai tout de suite reconnu l’écriture de mon nom de famille « Gallasch ». Dans ce groupe de verbes on trouve cette racine entière pour la troisième personne du masculin singulier, c’est-à-dire que Gallasch veut littéralement dire : il a glissé, plané, surfé, skié ou débordé ! Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je m’y reconnais entièrement. Je surfe sur la crête de la vague de la Vie… et je déborde en partageant mes expériences. 

C’est rigolo, car jusque là c’était plutôt mon prénom qui semblait diriger ma destinée. Michael veut dire « Qui est comme dieu ! ». Certains préfèrent la version plus humble sous forme de question « Qui est comme dieu ? ». Mon prénom a clairement déterminé ma quête de vouloir devenir comme dieu, le Vivant, la Vie… et j’ai l’impression que je m’en suis bien approché. C’est par magie que, soudainement, sans que personne ne me l’aie jamais fait remarquer auparavant, je découvre la signification de mon nom de famille en hébreu. Dans ce nom je lis du plaisir, du mouvement, de la légèreté, de l’air et du partage… la promesse de ma neuvième vie.

J’avais déjà trouvé, il y a longtemps et cela grâce au language des oiseaux, que dans mon nom de famille en français se trouve la notion de « gars lâche »… c’est-à-dire, celui qui manque de courage et qui doit certainement lâcher ses peurs, son savoir et ses repères. Ça semble ne plus être actuel. J’ai quitté la France et j’ai clairement bouclé mon histoire traumatique en affrontant consciemment mes peurs et inconforts depuis environ 36 ans. Alors, ça m’a fait sourire quand j’ai trouvé mon nom ce matin. Surtout que je ne me sens pas vraiment glorieux en ce moment…

Mon défi pendant les trois semaines de confinement actuel est de lâcher ce qui reste, d’intégrer mon vécu et de préparer le nouveau et retrouvant mon enthousiasme. Il n’y a plus rien, ni personne, que je peux accuser de ma situation. Elle est parfaite car c’est un « reset » total. Il y a 45 ans, quand j’étais face à « tous les possibles », mes conditionnements m’empêchaient de les voir. Il n’y avait que les rails sur lesquels la société insistait pour que j’avance et que je reste jusqu’à ce que la mort nous sépare. Aujourd’hui, j’ai tous mes acquis et le monde est « à mes pieds ».

Toutefois, en chemin j’ai pris de l’âge et je me suis bien fatigué. Je pourrais y percevoir de l’inconfort… toutefois, j’y vois plutôt un cadeau. L’inconfort est censé m’aider à discerner ce qui est bon pour moi. Aujourd’hui, le seul « programme » qui marche pour moi c’est celui pour lequel je suis fait, pour lequel je suis venu ici-bas. La lassitude, l’ennui, la tristesse, l’impatience, le sommeil, la complication, la résistance, etc. sont des baromètres qui m’indiquent où je ne dois surtout pas aller. C’est justement le monde que je laisse derrière moi. Mes sensations simples d’enfant indigo rêveur, qui est venu avec une mission, une intention, sont mes seules et uniques repères.

Le début de ces trois semaines n’est pas léger à l’intérieur de moi. Ma logique cartésienne et ma conscience indigo s’observent paisiblement et laissent le temps faire son travail. Je n’ai pas autant de compensations que la plupart d’entre nous. Je n’ai pas de prise sur les gens, mon pouvoir d’achat m’invite à la prudence, ma vie intime est en pause et toute chose qui touche à la vie superficielle m’ennuie profondément. Il me reste uniquement deux fuites, les films pour passer le temps et la nourriture pour calmer l’intensité intérieure…

Pour me sevrer, je commence par la nourriture. Depuis 5 ans, je ne lâche pas. Mes pauses alimentaires durent actuellement environ 3 ou 4 jours et par la suite je mange 1 ou 2 grands repas. Je ne force rien… je ne suis pas pressé… j’observe simplement comment je peux agrandir ma pause, tout en me sentant bien, afin de repasser en douceur à l’état pranique un jour. C’est la qualité de mon état intérieur d’Amour qui décide. Plus je suis « dedans », plus je me nourris de lumière. Aujourd’hui, c’est jour 4 de ma pause. C’est le jour où habituellement l’intensité énergétique monte sensiblement en moi… et comme je suis sans partenaire, j’ai encore du mal à la gérer. Alors, je reprends souvent de la nourriture solide ce jour-là.

Mais pas aujourd’hui ! Pour moi, c’est la seule voie de passage que je vois et que je connais pour moi. Si je tiens encore quelques jours, la nourriture solide aura perdu sa force de séduction. Par expérience, je sais que mon énergie croissante va progressivement me permettre par la suite de lâcher les films et de me tourner vers l’intérieur. En même temps, je sais qu’il est possible que je me trompe et que je suis censé lâcher cela aussi. Difficile à croire, pourtant, car dès que je mange, je grossis, je me fatigue, je perds ma paix intérieure et la fenêtre de ma conscience se ferme. Mon choix est de surfer et de déborder comme un dieu, comme mon nom l’indique. Alors, je continuerai sur cette voie de la simplicité divine… qui n’est pas si simple que ça pendant ce mois de fêtes où la nourriture est abondante ! 

Je vous souhaite une délicieuse journée ou soirée… ∞❤️∞ 

Michael




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Michael in Modi’in, Israël 🇮🇱 

This morning, during the Hebrew lesson by Zoom, I learned a new verb: Liglosh, which means « to slide, to glide, to surf, to ski or to overflow ». When I saw the letters from its root, גלש (gimel-lamed-shin), I immediately recognized the writing of my last name « Gallasch ». In this group of verbs we find this whole root in the place of the masculine singular third person, that is to say that Gallasch literally means: he slipped, glided, surfed, skied or overflowed! I don’t know about you, but as far as I’m concerned, I can relate to it completely. I ride the crest of the Wave of Life … and I overflow by sharing my experiences.

It’s funny, because until then it was rather my first name that seemed to rule my destiny. Michael means « Who is like god! ». Some prefer the more humble version in the form of the question « Who is like god? ». My first name clearly determined my quest to want to become like a god, the Living, Life … and I have the impression that I have come very close. It was by magic that suddenly, without anyone pointing it out to me before, I discovered the meaning of my last name in Hebrew. In this name I read pleasure, movement, lightness, air and sharing … the promise of my ninth life.

I had already found, a long time ago and this thanks to the « language of the birds », that in my surname in French is the notion of « cowardly guy » … that is to say, the one who lacks courage and who must certainly let go of his fears, his knowledge and his benchmarks. It doesn’t seem to be current anymore. I left France and I have clearly come to terms with my traumatic story by consciously facing my fears and discomforts for about 36 years. So, it made me smile when I found my name this morning. Especially since I don’t really feel glorious right now …

My challenge during the three weeks of current confinement is to let go of what remains, to integrate my experience and to prepare the new one and regain my enthusiasm. There is nothing more, and no one, that I can blame for my situation. It is perfect because it is a total « reset ». 45 years ago, when I was faced with « all possibilities », my conditioning prevented me from seeing them. There were only the tracks that society insisted I walked on and stay until death do us part. Today, I have everything I have learned and the world is « at my feet ».

However, along the way I got older and I got really tired. I could perceive discomfort in it … but, I see it more as a gift. Discomfort is supposed to help me discern what is good for me. Today, the only « program » that works for me is the one for which I was made, for which I came here down below. Weariness, boredom, sadness, impatience, sleep, complication, resistance, etc. are barometers that tell me where I should definitely not go. It is precisely the world that I leave behind me. My simple sensations of a dreamy indigo child, who came with a mission, an intention, are my one and only landmarks.

The beginning of these three weeks is not light inside of me. My Cartesian logic and my indigo consciousness observe each other peacefully and let time do its work. I don’t have as much compensation as most of us. I have no hold on people, my purchasing power calls for caution, my intimate life is on hiatus and anything that touches the superficial life bores me deeply. I only have two leaks left, the movies to pass the time and the food to calm the inner intensity …

To wean myself off, I start with the food. For 5 years, I have not given up. My food breaks currently last about 3 or 4 days and after that I eat 1 or 2 large meals. I’m not forcing anything … I’m in no rush … I just watch how I can extend my break, while still feeling good, so that I can smoothly go back to pranic one day. It is the quality of my inner state of Love that decides. The more I am « in it », the more I feed on light. Today is day 4 of my break. This is the day when the energy intensity usually rises noticeably in me … and since I am without a partner, I still have a hard time managing it. So, I often take solid food again that day.

But not today ! For me, it is the only passageway that I see and know for myself. If I hold on for a few more days, the solid food will have lost its seductive power. From experience, I know that my growing energy will allow me to progressively let go of the films and turn inward. At the same time, I know that it is possible that I am wrong and that I am supposed to let go of this too. Hard to believe, however, because as soon as I eat, I get fat, I get tired, I lose my inner peace and the window of my consciousness closes. My choice is to surf and overflow like a god, as my name suggests. So, I will continue on this path of divine simplicity … which is not that simple during this holiday month where food is abundant!

I wish you a delicious day or evening … ∞❤️∞

Michael

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