Et elle alors…

Valence (26), France đŸ‡«đŸ‡·

Hier je vous ai partagĂ© ici ce que j’ai vĂ©cu pendant mon dernier voyage initiatique si bref et intense Ă  Saint RaphaĂ«l. Quelques heures plus tard j’ai reçu le compte rendu, le tĂ©moignage de ma co-voyageuse. J’ai beaucoup aimĂ© et elle Ă©tait d’accord pour que je le partage avec vous. â˜ș   

« A moi de me voir

Ces derniers jours aprĂšs notre rencontre, j’entendais tes mots rĂ©sonner, « je te vois »… et je me remĂ©morais les discussions que nous avons pu avoir. Tu as dĂ©celĂ© de moi que ma blessure Ă©tait liĂ©e au fait que l’on ne me voit pas… et j’ai reconnu une partie de ce qui Ă©tait vrai. Une partie, puisque ma tristesse profonde vient principalement du fait que je ne me vois pas moi-mĂȘme… Oui je suppose, je devine qui je suis, je ressens parfois qui je pourrais ĂȘtre, je manifeste souvent des parties de moi que j’ai l’habitude de cĂŽtoyer…

Et puis j’ai eu cette rĂ©vĂ©lation… la rĂ©vĂ©lation de reconnaĂźtre pour la premiĂšre fois de cette existence que au delĂ  du fait de ne m’ĂȘtre jamais vue, je n’ai peut ĂȘtre, et je dis « peut-ĂȘtre » alors que c’est sĂ»rement « jamais, » Ă©tĂ© sincĂšre et honnĂȘte, avec moi, avec les autres… Car comment puis-je ĂȘtre sincĂšre avec les autres si je ne le suis mĂȘme pas avec moi…

Je m’en suis rendue compte au moment oĂč nous parlions… Je pensais te dire vrai et toi tu voyais que je disais faux… J’ai ressenti une douleur Ă  entendre tes mots, « je te vois » et Ă  me dire que je ne disais pas vrai, parce que Ă  ce moment lĂ  et au moment oĂč j’Ă©cris ces lignes, je m’aperçois que tu vois une chose que je suis incapable de voir, que tu reconnais la vĂ©ritĂ© que je suis incapable d’entendre, que tu ressens un amour pour moi que je suis incapable de me donner…

Je savais que notre rencontre Ă©tait nĂ©cessaire mais je ne savais pas pourquoi jusqu’Ă  cette Ă©tape, oĂč je tape ces quelques lignes… Cette rencontre me fait prendre conscience, que tout ce que je sais, n’est rien, que toute cette tromperie que je m’inflige depuis tout ce temps m’a bien trop meurtris et aujourd’hui il est peut ĂȘtre temps de passer Ă  autre chose. Mais lĂ  encore, comment faire ?

C’est marrant, je pensais avoir atteint un certain niveau de maĂźtrise, de ma vie, de ma spiritualitĂ©, de mes Ă©motions, et je me sens Ă  cet instant Ă  la case « banque-route » et pas encore Ă  celle de « dĂ©part »…

La premiĂšre fois que je t’ai vu, je me suis sentie attirĂ©e par toi. Je devais t’approcher, t’Ă©couter, te parler, te regarder. Tu m’Ă©tais familier… puis tu m’as reconnu, tu as su voir qui j’Ă©tais en seulement un regard. Je t’ai aimĂ© de suite, la premiĂšre fois… Car pour moi, nos Ăąmes se connaissaient dĂ©jĂ  et venaient de se reconnaĂźtre…

A ce dernier rendez-vous, tu m’as dit « je pense que tu me voies » et je t’ai dit « oui ». Je te vois comme une extension de moi, je te vois en tant qu’Ăąme, en tant qu’Ăąme du monde, en tant que dieu humain, puissant alchimiste, Ă©nergie Ă©tendue Ă  l’infini et transcendante pour chacun. Tu n’es pas humain, tu n’es pas qu’humain… tu es un travailleur, un ange, une lumiĂšre qui vit et parcourt son chemin sur terre… Tu es le miroir de ce monde concentrĂ© dans tes yeux perçants. Tu es la vibration d’amour elle-mĂȘme… Tu es tout ça, et bien d’autres choses encore…

Et mĂȘme si je peux voir tout ça en toi, ce que je voyais au moment oĂč l’on parlait, c’Ă©tait ce que tu reprĂ©sentais pour moi, l’Homme, l’homme qui m’a trop souvent déçu… Je sais que tu comprends mes mots et le sens que je leur donne… 

L’Homme qui a alimentĂ© mes blessures, l’homme qui m’a mis plusieurs fois Ă  terre (littĂ©ralement)… Mais de qui je parle Ă  cet instant ? De tous les hommes qui sont intervenus dans ma vie ? Mes pĂšres, mes frĂšres, mes grands pĂšres, mes cousins, mes oncles, mes professeurs, mes copains ? Toi ? Je reconnais avoir eu toujours un problĂšme que je n’ai jamais su ou voulu expliquer, avec les hommes… Mais qui sont ces hommes ? Je veux dire que sont-ils rĂ©ellement pour moi ?

Ces hommes, c’est moi, mon miroir, mon reflet, ce mal que je m’inflige, ce bonheur que je m’empĂȘche de goĂ»ter, de savourer… Je me suis sĂ©questrĂ©e pendant tellement d’annĂ©es, qu’aujourd’hui je ne me sens pas capable d’entendre cette voix que j’ai fait trop souvent taire, de voir cette lumiĂšre que j’ai toujours essayĂ© d’Ă©teindre et de ressentir cet amour que je me suis toujours refusĂ©e… Bien sĂ»r, ce n’est pas une volontĂ© consciente mais c’est pourtant le comportement dont j’ai si souvent usĂ©.

Tu m’as demandĂ© ce que je voulais, ce que je voulais pour moi, dans ma vie, ce que je voulais faire de ma vie, rĂ©ellement, comment je me verrais plus tard… Et la vĂ©ritĂ© c’est que je ne sais pas, je ne trouve pas la rĂ©ponse. Je ne la trouve pas car aujourd’hui je n’entends plus cette voix et je me sens presque totalement dĂ©connectĂ©e… Et ma gorge se noue, et mes yeux voient trouble…

La vĂ©ritĂ© c’est que je ne pouvais pas rester parce que ça faisait bien longtemps que je n’avais pas ressenti tout ce mal-ĂȘtre, et cette souffrance, et que la douleur et l’inconfort Ă©taient trop forts pour moi…

Et tu m’as demandĂ© de bien ĂȘtre consciente du choix que je faisais de partir. Est-ce que je pars par fuite ou par Ă©lan de vie ? J’ai suivi mon Ă©lan depuis le dĂ©but de notre rencontre dans cette vie. J’ai suivi mon Ă©lan cette fois-ci Ă©galement et peut-ĂȘtre ai-je fuit aussi… mais ce sentiment Ă©tait bien trop intense et je ne pouvais m’infliger ça…

Je vais aller plus loin, encore, il est Ă©vident que nous avons un lien karmique trĂšs important. Je le sais, enfin je pense le savoir… Le jour qui a suivi notre rendez-vous, j’ai eu de plus forte perte vaginale. Te souviens-tu d’une fois oĂč je t’avais parlĂ© de mes pertes ? Je t’avais dit que j’avais trouvĂ© un anagramme assez pertinent avec « perte vaginale » et « lavage tripe »… et j’avais mis ça en lien avec ma relation au pĂšre. Tu m’avais dit que ça pouvait ĂȘtre valable si il y avait eu agression, viole, inceste, attouchement etc… Et comme ce n’Ă©tait pas le cas j’ai mis cette idĂ©e de cĂŽtĂ©…

Pourtant, l’importance des pertes que j’ai eu Ă  la suite de notre rendez-vous n’Ă©tait pas le fruit du hasard… Alors j’ai compris, ou je pense avoir compris que, ceci n’est pas liĂ© Ă  quelque chose d’Ă©tablie dans cette vie, mais Ă  une Ă©motion, une blessure, trĂšs profonde dans moi, c’est comme si cette Ă©motion faisait partie de moi depuis une Ă©ternitĂ©… et je pense que c’est peut-ĂȘtre le cas… « depuis une Ă©ternitĂ©… ». 

Alors le fait que je parte, et ça tu l’as trĂšs bien compris, Ă©tait peut-ĂȘtre nĂ©cessaire dans ce rĂ©Ă©quilibre karmique… Je suis peut ĂȘtre prĂȘte aujourd’hui Ă  redĂ©couvrir ma puissance, mon identitĂ©, ma vĂ©ritable nature, redĂ©couvrir sans supposer, sans savoir, juste en Ă©tant…

Ce que j’aimerais, c’est une sorte de rĂ©initialisation de ma pensĂ©e, repartir Ă  zĂ©ro dans mes connaissances et mon savoir… Ce que j’aimerais, c’est commencer Ă  vivre, commencer Ă  avancer dans ma vie et mon chemin avec l’innocence et l’insouciance d’un enfant, commencer Ă  avancer avec un regard neuf, m’Ă©merveiller Ă  chaque instant en dĂ©couvrant la vie, ĂȘtre surprise et Ă©tonnĂ©e pour chaque chose que j’apprends d’elle, Ă  chaque seconde….

J’aimerais devenir une terre de paix et d’amour, et uniquement de paix et d’amour… Une Terre oĂč ni jugement, ni Ă©motion, ni pensĂ©e, viendraient altĂ©rer cette tranquillitĂ©… Ce que j’aimerais c’est ĂȘtre physiquement cette Ă©nergie qui s’Ă©tend Ă  l’infini, qui vit dans le vent, les arbres, l’ocĂ©an, les couchers du soleil, le silence, l’univers… Ce que j’aimerais c’est de me transformer en silence… En une simple lumiĂšre …

Ce que j’aimerais, c’est arrĂȘter… arrĂȘter de faire, de penser, de dĂ©sirer, d’Ă©mettre des intentions… arrĂȘter de parler, de me forcer, de me cacher, de faire semblant, de marcher, de courir… Et juste, Être… Comme un ballon qui s’envole dans les airs, comme un atome en pleine lĂ©vitation dans cette Ă©nergie du vide, comme cette Ă©toile qui ne semble pas bouger au beau milieu de cet ocĂ©an d’autres Ă©toiles…

Tu m’as dit, que ce qui devrait ĂȘtre le mieux pour moi se trouve dans les choses simples. ApprĂ©cier et vivre les choses simples. Aujourd’hui je le comprends, alors qu’au moment oĂč tu m’as sorti ces propos je ne voulais pas entendre ça… Je ne voulais pas l’entendre, car je voulais entreprendre… Tu m’as demandĂ© de te dire comment est ce que je me voyais plus tard et je ne savais pas, parce-que je me cherchais dans l’action…

La vĂ©ritĂ© est que j’ai toujours eu cette image de moi, de femme paisible et amoureuse de la vie, de son amant, en train de savourer ce coucher de soleil au pied du majestueux arbre de son jardin interminable… Et peut-ĂȘtre est ce une fausse image encore… Peut ĂȘtre que la simplicitĂ© dont tu me parles est encore plus simple que ça… Mais la paisibilitĂ© dans ses yeux, la joie dans son sourire, la fluiditĂ© dans ses mouvements, et la libertĂ© de son esprit me sautent aux yeux, et m’appellent Ă  le devenir…

Je ne sais pas si c’est un tĂ©moignage ou un compte rendu. C’est ce que je te partage pour l’instant, ce que je me partage aussi, et ce que je partage Ă  l’univers, Ă  toutes Ăąmes de ce monde, Ă  l’Âme du Monde, je partage avec ce Tout, avec chaque ĂȘtre… Je te remercie, je te remercie d’ĂȘtre, de nous avoir retrouvĂ© dans cette vie, de me voir, de m’entendre, de m’aimer…

C’est comme si tu Ă©tais la reprĂ©sentation de tout ce que je rejette depuis tellement longtemps, toutes ces Ă©motions, ces blessures, ce rejet, ce dĂ©goĂ»t pour moi, les hommes, les femmes… tout ce qui me fait du mal en apparence, tout le vice, la peur, l’inconfort… tout ce que je sentais ennemis… et toi, tu me sembles ĂȘtre l’incarnation de tout ça, tout ceci rĂ©uni en un seul ĂȘtre, et toutes ces choses que je haĂŻssais peut-ĂȘtre (la haine est la preuve de l’existence d’un amour immense et puissant), se prĂ©sentent devant moi, me prennent dans les bras, et me disent qu’elles m’aiment, qu’elles me voient, et que nous sommes en lien, en lien d’amour en plus… Comment Ă©viter le bouleversement ? Pourquoi l’Ă©viter d’ailleurs ?

Je sais que tu comprends mes mots et c’est pour cette raison que je les partage… Tu sais tout l’amour et la grĂące qui en dĂ©coulent… GrĂące Ă  toi, grĂące Ă  cette rencontre, qui Ă©tait nĂ©cessaire dans mon parcours je vais pouvoir commencer Ă  entrer dans ma vĂ©ritĂ©…

Peut-ĂȘtre, vais-je enfin commencer Ă  me voir, ne plus faire, ne plus me masquer, ne plus forcer. Peut-ĂȘtre que cela risque de prendre encore beaucoup de temps ou peut-ĂȘtre pas, peut-ĂȘtre est ce aujourd’hui, peut-ĂȘtre demain… Qui sait… Moi je ne sais pas et mĂȘme si je le savais, savoir n’est pas ce que je cherche… et peut-ĂȘtre mĂȘme que je ne cherche plus, peut-ĂȘtre pas…

« Je m’engage dans la totalitĂ© des possibilitĂ©s » et laisse faire l’univers… Merci de t’ĂȘtre manifestĂ© physiquement dans ma vie et merci de comprendre la profondeur de la totalitĂ© de cette phrase et de toutes ces autres phrases… 

Mon texte est sur sa fin et j’ai comme l’impression d’avoir d’autres choses Ă  ajouter…

Nous restons en lien pour l’Ă©ternitĂ©, et dans cette matĂ©rialitĂ© je t’Ă©crirai, nous nous Ă©crirons, car ceci n’est que le dĂ©but de mon histoire… Avec l’intĂ©gralitĂ© de mon Amour, de mon Âme, de mon Être… Je suis prĂ©sente…

Merci de me rĂ©vĂ©ler Ă  moi… MĂȘme si mes yeux ne voient pas encore clair, qu’ils sont loin de voir le Tout et qu’ils n’ont pour l’instant qu’aperçu une bribe de ce que peut ĂȘtre la rĂ©alitĂ©, ils sont sur la voix de la clairvoyance et de la guĂ©rison visionnaire.

Merci d’Ă©clairer mon chemin.. Parce qu’un jour peut ĂȘtre proche, peut ĂȘtre lointain, non seulement je pourrais me voir, voir la VĂ©ritĂ© mais je pourrais surtout l’ĂȘtre. Je serais la vĂ©ritĂ©, en conscience, car je suis l’incarnation et la rĂ©alisation de cette VĂ©ritĂ©, de ma VĂ©ritĂ©… Et tu en seras tĂ©moin. »

Oceane, le 10 avril 2018

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9 réponses

  1. Valérie

    Merci OcĂ©ane. Moi aussi je suis touchĂ©e par toi et la connection que je ressens de ces Ă©changes … Je me suis rendue compte ces derniers jours Ă  quel point j Ă©tais prisonniere de mon image, Ă  essayer d attirer l attention sur moi pour ĂȘtre vue. Et que ce faisant, je ne m’ intĂ©ressais pas vraiment Ă  l autre , sauf pour qu il me serve de « miroir, mon beau miroir… ». J essaie de ne plus entretenir ce jeu et de me taire afin d ĂȘtre plus prĂ©sente Ă  l autre, de le voir pour qui il est en essayant de rassurer et de calmer mon ego qui trĂ©pigne et qui voudrait avoir lui aussi son mot Ă  dire. Je vois Ă  quel point il ne lĂąche pas le morceau le bougre ….:-) C’ est un chemin nouveau que j experimente. Et effectivement je constate que, chemin faisant, je n ai plus autant besoin de blablater et je me rends compte que garder ce temps pour m observer et observer les autres me permet d ĂȘtre de plus en plus centrĂ©e, posĂ©e, tranquille. De plus en plus moi en quelque sorte. À suivre … une Ă©tape intĂ©ressante en tous les cas pour moi et que vous avez permis Michael et toi d initier en moi . Alors merci encore. Douces pensĂ©es.

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  2. Valérie

    OcĂ©ane, Michael , je reviens vers vous pour vous remercier du fond du cƓur de la sincĂ©ritĂ© de vos partages d hier et d aujourd’hui . Te lire ce soir OcĂ©ane me permet de voir Ă  quel point je n ose pas me montrer Ă  nue tel que tu le fais devant nous lecteurs et lectrices de ce blog.
    Le miroir que tu m offres me donne le courage de sortir de ma bulle et l’ envie de faire moi aussi ce choix de me voir enfin . Et surtout que je prenne le risque de me donner Ă  voir Ă  l autre telle que je suis au lieu de me cacher derriĂšre mon personnage, mon image, mon ego ou je ne sais quoi . AprĂšs cette prise de conscience, je tirais mes cartes du soir et je tombais sur «  au delĂ  de l illusion », la petite voix qui me disait d accepter d ĂȘtre transformĂ©e. Et la carte de William «  la sortie de la chrysalide , la chenille devenue papillon »  . La transformation est en route. Depuis deux mois bientĂŽt que je suis accompagnĂ©e par Michael et que je pratique le plus assidĂ»ment possible les outils puissants qu il nous transmet , je sens bien que le processus est enclenchĂ© et que tout retour en arriĂšre est impossible. Alors moi aussi j y vais …. je ne sais pas trop oĂč ni comment mais j y vais, avec confiance et courage , sur ce chemin qui me mĂšnera vers moi . Gratitude 🙏 et belle route Ă  vous, Ă  moi, Ă  nous … merciiiii

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    1. Oceane

      Gratitude et HumilitĂ©, merci pour ce bel Ă©lan et cette « mise Ă  nue » si je puis dire !
      Je suis trĂšs touchĂ©e par ton partage, je me rends compte que se voir soi-mĂȘme c’est aussi voir l’autre, et que se donner Ă  etre vu c’est donner Ă  l’autre l’occasion de se montrer pour ĂȘtre vu…

      Merci ValĂ©rie â€ïžđŸ™

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  3. Solange de Pau

    Merci Oceane pour ce texte riche et aussi poignant.
    Je retiens surtout, pour moi, la nĂ©cessaire sincĂ©ritĂ© avec moi-mĂȘme si je veux le devenir envers les autres.
    Et aussi un Ă©cho sur l’origine mystĂ©rieuse de ce jugement (presque) dĂ©finitif ancrĂ© en moi, selon lequel (presque) tous les hommes sont des abuseurs potentiels… ce qui fait que la premiĂšre qualitĂ© que je recherche un homme, c’est de savoir s’il est, ou pas, innocent de la « laideur du Monde » !
    MG doit l’ĂȘtre… (mais c’est encore un jugement).

    Aimé par 1 personne

    1. Oceane

      Merci Solange pour ce partage…
      Je comprends tout Ă  fait Ce que tu Ă©cris,
      Pour ma part j’ai toujours attendu et mĂȘme exigĂ© qu’un homme « soit Ă  la hauteur », et peut ĂȘtre encore un peu maintenant mĂȘme si cela est beaucoup moins frĂ©quent.. (ancrage, peut ĂȘtre ?)
      Mais cette exigence que j’affligeais chez les autres (pas que les hommes) je me l’affligeais principalement Ă  moi…
      Ce que je suis capable de comprendre aujourd’hui c’est que ce que je reconnais chez l’autre, qui n’est pas forcĂ©ment une VĂ©ritĂ© Chez lui, c’est ce qui existe quelque part en moi.. Alors tout le jugement que j’ai pu avoir et que je peux avoir encore maintenant n’est autre que le propre jugement que j’ai de moi.. Aujourd’hui ce que je ressens c’est que lorsque je parle ou agis, ou lorsque d’autres parlent ou agissent, nous le faisons pour Nous-mĂȘmes, avec la totalite de qui nous sommes..
      J’ai cette sensation que ce « Nous-mĂȘmes » n’est autre que la reprĂ©sentation de l’Âme du Monde, que nous ne sommes qu’Un, que nous sommes ces hommes et ces femmes mais aussi ces guerres, ces animaux, cette terre, cette Univers, ces cellules
.
      Alors mon constat est que seul le mental de l’homme juge, et que l’amour accepte, ne porte aucun jugement car l’idĂ©e de l’existence du Mal et du Bien n’est qu’illusion..

      Merci encore ❀

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