Prana et Silence

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Au 13ème étage au bout du couloir où se trouve ma chambre, près du balustrade… c’est là où c’est le plus frais ! J’aime cette vue dominante sur Amritapuri. Le temple de Kali, juste en bas presque en face. L’océan toujours démontée pleinement à droite et à ma gauche, le fleuve et, par delà, le reste de l’Inde. Sur la photo, l’université d’Amma… 😊 

Si tu veux faire rire Dieu…

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Je viens tout juste de poster mon témoignage du Darshan que j’ai vécu hier soir avec Amma… et me voilà déjà en train de vous écrire, de m’écrire, car j’ai envie, besoin de clarifier. J’ai des témoignages, des évidences et des sensations très antagonistes par rapport à ce qui se passe ici, par rapport à ce qui se passe pour moi. Pas simple du tout… je tenterais d’y mettre de la lumière en écrivant. 🕯

Dans les bras d’Amma

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Samedi 19h

J’ai à peine posté mon article du jour que j’avais déjà envie de partager la suite de ce que je vis. Je suis assis sur les bancs rouges, profitant d’un léger courant-d’aire. Je suis le seul « Blanc » ici. Ça fait un peu tache, surtout que je porte mon t-shirt rouge vif.  Il y a du monde de partout. Les gens circulent ou mangent d’une manière relativement calme. Mon Darshan va être autour de minuit, j’ai entendu. J’ai le temps de me poser et de goûter les variétés différentes de la beauté qui m’entoure. 😍

Darshan

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Il est 10h33 et je me suis installé à mon endroit « habituel » au 13ème étage. Le soleil monte encore, alors pour avoir le maximum de fraicheur je me trouve côté océan. Il s’est passé déjà beaucoup de choses ce matin et je prends une petite heure pour poser mes pensées avec vous. Amma a déjà commencé le Darshan et le son du rituel se mélange au bruit des vagues et celui des ouvriers sur le toit d’une petite immeuble en face. 👷🏾

Jonathan

Cher Jonathan,

En m’allongeant pour me rendormir, la nuit dernière, je commençais à te parler dans ma tête. Spontanément je t’appelais Jonathan. Je me disais d’abord que j’allais t’écrire tranquillement demain, au lieu de 4 heures du mat. En essayant de retrouver le sommeil je n’ai pas réussi à calmer le flot de paroles qui me traversait, alors j’ai pris mon ordi, ouvert une page vierge de mes bloc-notes virtuel et donc me voilà.