Adieu Maman

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Elle s’appelait Phoebe (Fibi) et elle est née le 28 décembre 1932 à Amsterdam, comme la plus grande partie de sa lignée paternelle. Son nom de famille était Rabbie et elle aimait bien raconter qu’ainsi tout ce qu’elle mangeait était sous le contrôle du Rabbin. C’était une petite fille heureuse dans une famille aisée ou même riche. Sa mère était une femme très dure mais son père était son roi, son dieu, un homme doux qui gagnait sa vie en tant que diamantaire. J’ai encore trois petite pierres qu’il a poli, il y a environ 100 ans. 💎

Mon ventre

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Il est mercredi 18h30. C’est ce matin que j’ai posté l’article sur ma révélation nocturne. C’est depuis ce moment que j’ai l’impression de ne plus avoir grand chose à partager avec vous. Je pense que c’est le calme après l’orage. Les choses se posent, se simplifient et j’ai retrouvé une vibration suffisamment agréable pour ne pas sentir le besoin de manger. 😅

Révélation nocturne

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Sherlock a fait des heures supplémentaires cette nuit et je me suis réveillé avec une révélation. J’avais hâte de me trouver ici sur « mon » balcon et le partager avec vous. J’ai l’impression que ce qui m’est venu est LA réponse que je cherchais depuis pas mal de temps. Pas nécessairement nouveau, ni transcendant… non, juste la chose à mettre en place maintenant pendant une durée indéterminée. ☺️

Me nourrir autrement

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Nous sommes mardi, le Shabbat de l’Ashram en quelque sorte et le jour où Amma vient parfois se joindre aux gens rassemblés dans la grande salle pour méditer avec eux et partager le déjeuner ensuite. Personne ne sait d’avance si elle vient ou pas. Alors la salle est pleine et tout le monde attend jusqu’au moment qu’elle arrive ou que quelqu’un annoncé qu’elle ne viendra pas. Je l’ai déjà vu… l’annonce est suivi par une espèce d’effondrement et doucement la salle se vide. 👵🏾

Gérer mon énergie

Amritapuri, Inde 🇮🇳

Lundi 15h

Depuis que j’ai posté mon dernier article je me promène dans l’Ashram, m’installant par-ci par-là, observant bien mon baro-mètre intérieure : la faim. C’est sur les bancs rouges que je me sens le mieux. Il y a du monde, ça circule… c’est un peu un endroit « carrefour » où rien ne peut m’échapper. Facile aussi pour créer un contact avec quelqu’un ici. D’abord il y avait Liu tout à l’heure, un homme venant de Malaisie avec qui j’ai partagé un petit moment avant qu’il quitte l’Ashram. Puis quelques échanges de sourires furtifs, parfois timides avec ceux tournés vers l’extérieur. Je n’ai aucune sensation de faim à cet endroit. 🍯