Jonathan

Cher Jonathan,

En m’allongeant pour me rendormir, la nuit dernière, je commençais à te parler dans ma tête. Spontanément je t’appelais Jonathan. Je me disais d’abord que j’allais t’écrire tranquillement demain, au lieu de 4 heures du mat. En essayant de retrouver le sommeil je n’ai pas réussi à calmer le flot de paroles qui me traversait, alors j’ai pris mon ordi, ouvert une page vierge de mes bloc-notes virtuel et donc me voilà.