Je me connais bien ~ I know myself well

🇬🇧 To translate my article to your language, copy the French text, click on this link and paste it in the Google translator that opens. You can also use the Google widget, on the right side of this page, right under my picture, but the quality is less good…

Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Socrate a dit : « Connais-toi toi-même ! ». A mon avis c’est l’adage le plus important qui soit. Celui qui se connait vraiment… et je dis VRAIMENT… a découvert qu’il est simplement dieu en train de dieuser et qu’il est en train de vivre une expérience humaine qu’il a volontairement choisi et créée de toute pièce… et non un humain limité cherchant à vivre une expérience divine.

Aujourd’hui, j’ose dire que je me connais bien et que le processus d’auto-découverte continu. Ça n’a pas toujours été le cas. Certes, j’ai toujours pensé que je me connaissais bien. C’est seulement rétrospectivement que je constate à quel point je pouvais confondre mon identité véritable et divin avec les identifications de mon ego. Pendant longtemps, comme tout le monde, je m’identifiais à mon corps, mon appartenance, mes affiliations et mes possessions. C’est au fur et à mesure que j’ai réussi à me libérer de mes conditionnements et à désactiver mes blessures, que j’ai découvert le vrai MOI qui se cachait derrière tout ça.

Mes trois qualités les plus importantes sont mon intégrité, ma connaissance de moi et mon aptitude de me mettre en question tout le temps. Cette trinité assure une progression sans cesse et fait de moi un accompagnant habilité par l’expérience et efficace au-delà de l’imaginaire. Maintenant que je me trouve sur ce « chemin le moins fréquenté », ces qualités me permettent de naviguer enfin jusqu’à la MAISON… et de montrer cette Voie à ceux qui le désirent…

Mon coup de froid n’a duré que trois jours. Depuis une vingtaine d’années je vis le même style de scénario et je me suis déjà trouvé au lit pendant aux moins trois semaines. Je n’attrape pas froid de manière traditionnelle. Je mange ou bois simplement quelque chose qui est trop chaud et je me brûle la gorge. Au début, je sens uniquement la brûlure, qui en soi n’est pas vraiment dérangeant. Mais, si je ne fais rien, ça devient une petite inflammation qui se propage vers les poumons et les sinus… et je finis avec une fièvre carabinée, le corps qui chauffe et transpire à fond, le nez qui coule, les yeux qui piquent, des maux de tête et des douleurs dans la poitrine qui me font tousser.

Depuis que je le sais, je prends des mesures dès les premiers symptômes. Comme je n’ai pas été malade depuis fort longtemps, j’ai attendu un peu trop longtemps cette fois-ci en pensant que le scénario n’allait pas se reproduire. Si je prends tout de suite des pastilles pour la gorge et du paracétamol, j’empêche le démarrage du processus et en une nuit tout est fini. En même temps, je bois beaucoup et je me couvre à fond, jusqu’à mettre une écharpe, un bonnet et des chaussettes épaisses… et, bien évidemment, je me mets au fond de mon lit pour transpirer. A la fin, j’ai juste les yeux qui restent sensibles et des larmes qui coulent. Quelques comprimés contre l’allergie sèchent mes sinus et le tour est joué. 

Comme je ne connais pas bien mon chemin ici en Israël, je me suis juste bien couvert et mis au lit en buvant beaucoup. Sans médicaments, le processus a pris 3 jours… mais je n’ai pas eu de fièvre et je n’ai pas transpiré comme d’habitude. Au contraire, j’ai trouvé que mon corps avait une odeur très agréable et je n’ai même pas eu besoin de me changer. J’ai juste eu mal à la gorge, un peu de toux et les yeux qui piquaient. Ma co-locataire m’a procuré hier soir des antihistaminique et aujourd’hui je suis à nouveau opérationnel. Toutefois, je ne mettrai pas le nez dehors encore. Je sais que je suis encore sensible aux courants d’air… 

Je n’ai donc pas étudié, ni honoré mes rendez-vous depuis trois jours. J’ai regardé les 5 saisons d’une série qui m’a beaucoup plu. Tout au long de ces trois jours, je suis resté conscient que la VIE allait m’indiquer ce qui se passait pour moi et où j’en étais. Il était clair que ce n’était pas au hasard que j’avais choisi ce feuilleton. Dans mon dernier article, j’ai partagé que c’était ma sensation de culpabilité qui m’a terrassé. Culpabilité par rapport à tous ceux qui j’ai pu blesser dans ma vie… culpabilité de ne pas avoir réussi à avoir une relation harmonieuse avec mon père… culpabilité de tous les choix que j’ai pu faire et que j’ai regretté amèrement par la suite… culpabilité par rapport à ma manière parfois dure d’accompagner… 

Mais, est-ce que la sensation de culpabilité était justifiée ??? Quant à mes parents, mes choix de vie et les gens que j’ai pu blesser et perdre, je savais déjà que NON. A chaque instant j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’avais. Bien évidemment qu’aujourd’hui j’aurais fait différemment avec tout ce que j’ai appris entre temps… mais, ce n’est pas réaliste. Reste à mettre sous la loupe ma manière d’accompagner… La série allait me donner la réponse. Ça parlait d’une unité anti-corruption de la police anglaise. Les agents de l’unité devaient être irréprochables pour dénicher leurs collègues corrompus. Ils étaient tout le temps confrontés aux mensonges, aux manipulations, aux tricheries et aux crimes.

C’est fortement comme je me sens quand j’accompagne des gens. J’ai l’impression de lutter contre la plus grosse crime de l’humanité : les fausses croyances ancrées par notre société, nos religions et nos thérapies modernes… qui ont rendu notre vie personnelle et notre vie commune malade. Certes, je ne suis pas encore arrivé au bout de mon propre chemin. Je ne suis pas encore aussi pur que j’aimerais l’être. Mais, je me sens droit, intègre et solidement enraciné dans le terreau de nos ancêtres. En plus, je n’emmerde personne ! Les seuls qui subissent ma manière de faire sont ceux qui en toute connaissance de cause choisissent de se faire accompagner par moi… et dieu sait que je les avertis au départ et même plusieurs fois en chemin sur ma manière d’accompagner !!!

La manière douce ne marche pas. J’ai essayé pendant longtemps. La lutte contre les fausses croyances bien ancrées est fortement comparable à la lutte contre la corruption dans le feuilleton que j’ai terminé hier soir. Les gens disent toujours qu’ils veulent changer… mais, au fond, je constate systématiquement que ce ne sont que des paroles. Dès qu’un état, une situation, un trait de la personnalité ou une croyance est mis en question, toutes les résistances possible apparaissent. Oh, les gens sont sincères, TOUS… ils ne se rendent pas comptent eux-mêmes qu’ils trichent, mentent et manipulent pour que l’ego survive. C’est complètement inconscient… Et n’oubliez pas, je ne suis pas un thérapeute… je suis un pionnier-explorateur qui initie ceux qui le désirent, dans cette Voie Commune Sacrée et oubliée… et je n’ai pas de temps à perdre avec ceux qui cherchent encore leur maman et papa… 

Où se trouvait le miroir et l’information au cours des 29 épisodes d’une heure chacune ??? Oh, il y en avait pleins, tout le temps. Je suis incapable de regarder un film et d’oublier ma réalité du moment. Quand je regarde, je me projette dans presque toutes les personnages et scrute tous les comportements possibles… les manières de communiquer, les intrusions, le degré d’honnêteté et encore… Je passe mon temps à me vérifier et à me mettre en question.

Ce qui m’a touché le plus a été la droiture obligatoire des agents de l’unité de corruption… et rétrospectivement je constate qu’au cours de toutes les épisodes les mêmes bouts de phrase revenait dans ma tête encore et encore, comme : reste fidèle à tes valeurs profondes… dis la vérité… reste droit… ne te laisse pas corrompre… ne garde rien pour toi… ne te protège pas… sois transparent… etc… Je pense donc que j’ai ma réponse ! Je n’ai pas à me sentir coupable, juste parce que je ne suis pas nécessairement doux ou gentil ! Je suis au service de la VIE et de l’AMOUR et non au service des egos qui aiment être caressés dans le sens des poils…

Je nous souhaite une douce journée… ∞❤️∞ 

Qu’est ce qui est important aujourd’hui ?

J’ai pris froid ~ I caught a cold

🇬🇧 To translate my article to your language, copy the French text, click on this link and paste it in the Google translator that opens. You can also use the Google widget, on the right side of this page, right under my picture, but the quality is less good…

Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

J’ai beaucoup aimé notre rencontre sur Zoom « Demandez-moi… ». Je me suis senti dans mon élément… Et c’est vrai j’adore ça ! J’adore trouver des solutions aux problèmes… j’adore permettre les gens de comprendre… j’adore être l’initiateur d’un changement… J’adore jouer un rôle dans la réussite des autres… j’adore répondre aux questions et partager tout ce que j’ai découvert au cours de ma vie. Ça peut sembler orgueilleux, mais j’ai cette forte sensation que j’ai la réponse à tout ! Même en l’écrivant ces mots, j’hésite de partager mon ressenti vrai, car même à mes yeux cette affirmation est une peu forte… puisqu’une petite voix moralisatrice me chuchote : « Qui est tu pour prétendre d’avoir toutes les réponses ? »

Nous étions 6, il me semble, et je ne m’attendais pas qu’il allait y avoir quelqu’un. J’avais allumé mon ordinateur, puis Zoom, tout en continuant à regarder une épisode d’un bon feuilleton. D’accord, ce n’étaient pas des gens nouveaux. Je connaissait les participants. Je me suis d’abord dit qu’ils étaient d’ailleurs peut-être juste venu pour que je ne sois pas seul. Quoi qu’il en soit, grâce à la première question posée sur le fonctionnement du miroir, je suis parti au quart de tour. Les questions suivantes sont venues toutes seules et avant que je puisse dire ouf, la séance était terminée. Je sais que j’étais « dedans » puisque vers la fin, je me sentais doucement partir en mode « canal ». C’est une sensation délicieuse quand je me sens en sécurité…

Juste après la séance, j’ai reçu un compte rendu de miroir d’une des personnes que j’accompagne. J’en reçois généralement plusieurs par jour. C’est ma manière de les aider à se former par l’expérience à cette outil époustouflant. Du coup, je prends leurs projections pour moi aussi ! C’est cool, mais aussi évident, puisque nous sommes tous UN. Plein de pièces du puzzle viennent ainsi vers moi sans effort depuis des années. En y ajoutant mes propres constatations ça donnait une image quasiment parfait et clair de ma situation et de mon état. Par reflex je continue à observer mon entourage pour vois où j’en suis, même si le miroir même m’a fait comprendre il y a peu de temps que je peux doucement cesser de le faire.

La personne qui m’avait envoyé son compte rendu maitrise de mieux en mieux le miroir (la projection) et sera à mon avis autonome dans seulement quelques mois, si elle ne lâche pas l’affaire. Son miroir n’était pas tendre, par contre. Je ne me rappelle plus exactement ce qu’elle avait écrit, mais ce qui est resté dans ma tête est la phrase : « Il prend des gens pour des nouilles ! ». Bien évidemment, comme d’habitude, j’ai pris la remarque pour moi et ça ne m’a pas trop plût… puisque même si les gens peuvent avoir cette impression de moi, c’est loin d’être mon intention.

Et, comme par hasard, le soir même je commençais à avoir mal à la gorge. J’avais bu un bouillon trop chaud dans la journée et j’avais brûlé mon gosier en voulant le boire trop rapidement et trop tôt. Depuis des années le mécanisme est le même chez moi. Quand la brûlure est trop forte, ma gorge s’enflamme… et peu de temps après, l’inflammation monte vers le nez et le sinus et provoque une fièvre. Exactement comme si j’avais pris froid dehors. Mais, peu importe le prétexte physique… l’importance c’est de comprendre le message derrière la maladie.

Ok, c’est plus léger que d’habitude et je n’ai pas besoin de rester couché. Dans le passée le processus pouvait durer jusqu’à 2 ou 3 semaines avant que je me sente à nouveau en pleine forme. La dernière fois, il y a 4 ans il me semble, ça n’avait duré qu’une seule nuit. Ça progresse avec le temps… et c’est clairement lié à mon aptitude grandissant de suivre la VIE, mon Enfant Intérieur, Ma divinité… Je n’ai pas été malade depuis très longtemps. Pour moi, ça veut dire que je suis dans mon axe… en tout cas, dans la marge de tolérance que la VIE me donne.

Les moshavim sont des villages couplés avec une « coopérative à fonctions multiples ». Alors qu’une coopérative classique se concentre souvent sur une seule fonction (production de biens, protection sociale, ventes de marchandises à prix réduits, mise à disposition de matériel agricole, etc.), un moshav regroupe toutes ces fonctions au sein d’une petite municipalité de type villageoise. Tout membre du village doit aussi être normalement membre de la coopérative.

Le moshav n’est pas collectiviste, contrairement au kibboutz, où tout est fait en commun : repas, travail, etc. Le moshav organise une vie familiale classique, et une exploitation individuelle des terres agricoles, centrée sur la cellule familiale. Mais il organise aussi une coopération multiforme entre les membres du moshav, en mettant en place de nombreux services collectifs (mise à disposition de matériel agricole, commercialisation de la production du moshav, services sociaux, centres de loisirs, activité culturelles, accès au crédit).

Certaines activités du moshav, mais pas toutes, peuvent être de nature collectiviste, comme une entreprise de commercialisation des productions agricoles. Par définition, il n’est pas possible d’y travailler de façon autonome, alors que cela est possible pour l’exploitation des terres.

Comme pour les kibboutzim, la propriété de la terre est collectivement israélienne : l’État met à la disposition du moshav la terre que ses membres exploitent.

Chacun des membres de la communauté du moshav possède sa propre ferme et ses propriétés. Les travailleurs produisent des céréales et des biens grâce à un partage du travail et des ressources. Le profit bénéficiant ainsi à l’ensemble du groupe.

Les décisions relevant des fermes individuelles sont prises par l’exploitant. Les décisions sur le fonctionnement du village ou des organismes coopératifs qui y sont rattachés sont prises collectivement, de façon démocratique. Il existe plusieurs variantes de fonctionnement. On distingue en particulier les moshavim « classiques » des moshavim shitoufiim. Ces derniers ayant un fonctionnement plus collectif, se rapprochant des kibboutzim.

Les moshavim actuels sont regroupés dans plusieurs fédérations, généralement liées aux courants idéologiques qui les ont créés : sionistes socialistes, sionistes religieux, etc. Les fédérations contrôlent elles-mêmes des entreprises coopératives mises au service des moshavim membres.

Il y a deux messages derrière mon coup de froid… Le premier est que je dois faire attention à mon attitude pour éviter que les gens peuvent penser que je les prends pour des cons. Même si sur le plan du développement personnel, la spiritualité et la thérapie je me sens chez moi et vraiment à l’aise… et que je peux être parfois dur avec ceux que j’accompagne, ça ne veut pas dire que l’incompréhension ou l’incapacité des autres me donne ce jugement sur eux.

Le deuxième est que cette information m’a vraiment touché. Prendre froid, un coup de froid, ça veut dire pour moi que le coeur de la personne est touché. En l’occurence, c’est moi qui à eu un coup de froid au coeur… une culpabilité qui m’a refroidi et maintenant mon corps crée de la chaleur en excès pour retrouver sa température normale…

Quoi qu’il en soit, ma vie est train de se mettre en mouvement. J’ai encore 4 matinées de cours et mon deuxième cycle d’hébreu se termine la semaine prochaine. Si je reste dans le coin, j’entamerais un troisième, mais… ce n’est pas sûr ! Le temps passe vite… encore 7 semaines avant un départ obligatoire. J’ai donc commencé à réagir sur des annonces et une des profs m’aide aussi. Hier soir, j’ai parlé à quelqu’un d’un moshav au Galiléa et il semble avoir besoin de quelqu’un pour l’aider dans une sorte de pépinière. A suivre…  

Je nous souhaite une délicieuse journée de plus… ∞❤️∞ 

Aujourd’hui c’est le nouvel an des arbres en Israël… Tu B’Shvat… 

Je cherche ~ I search

🇬🇧 To translate my article to your language, copy the French text, click on this link and paste it in the Google translator that opens. You can also use the Google widget, on the right side of this page, right under my picture, but the quality is less good…

Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

J’écris seulement les jours où j’ai vraiment le temps. Ma priorité est de suivre mes rythmes et de respecter d’abord mon besoin de repos, de pauses, de détente, de sommeil, de calme, de vide, de silence, et tout ça. Juste après vient ma relation aux autres, qu’elle soit virtuelle ou réelle, peu importe. Ensuite vient l’accompagnement, suivi de près par mes études d’hébreu. Puis, après se trouve la place des films et des séries… Et, enfin, quand j’ai la tête complètement libre je peux m’assoir avec plaisir pour partager avec vous ce que je vis et ce qui me préoccupe.

Pourtant, je pourrais écris sans cesse… Il y a tellement de choses qui se passent dans ma tête et dans ma vie, tellement de choses que j’ai encore envie de partager et clarifier avec vous. Je ne pense pas que j’ai terminé un jour un seul article parce que je l’avais simplement terminé. A chaque fois, je dois chercher une jolie chute me permettant d’abréger gracieusement… laissant ainsi peut-être aussi un peu de suspense pour la suite. 

Aujourd’hui, il s’agit dans ma vie d’avancer en m’abandonnant complètement. De trouver l’équilibre parfait entre l’action et la non-action. De ne pas confondre l’action avec l’hyperactivité, ni la non-action avec la fuite… que mes élans ou non-élans soient motivés par l’AMOUR et non par la peur. Alors, je suis très attentif ! C’est important pour moi, car chaque jour je cherche à m’approcher un petit peu de mon rêve. Les choix que je fais à partir de la Peur m’en éloignent… et les choix guidés par l’Amour m’en approchent.

J’ai donc commencé à chercher doucement vers où je vais me déplacer dans 7 semaines. Depuis un mois, j’en parle aux quelques personnes qui sont dans ma vie. Il y a quelques jours, je me suis re-inscrit sur Facebook pour avoir accès à des groupes de co-location et de travail à Modi’in, Tel Aviv et Jérusalem. Depuis hier, je regarde activement les annonces. J’ai même réagis à la proposition d’une chambre, à un prix intéressant, dans un quartier français à Jerusalem. Mais, c’est pour l’instant encore compliqué de se déplacer ici, puisque nous sommes encore en confinement et il y a des barrages routiers partout. J’ai donc annulé l’éventuel visite…

Je continue à regarder pour comprendre ce qui se propose et à quel prix. En même temps, et je pense que c’est le plus important, ça me permet de déterminer quel choix m’approchera le plus de mon rêve et de l’AMOUR. Je constate que là aussi il y a un ordre de priorité qui se présente. Le plus important pour moi est de dire OUI dès qu’il y a une ouverture directe vers La Grande Famille, peu importe où cela se passera. D’ailleurs, il y a actuellement un peu de mouvement dans le sud de la France qui pourrait aller dans ce sens…

Ce qui s’approche le plus de mon rêve serait de participer comme bénévole dans un Kibbutz. J’ai déjà envoyé un émail ce matin à un organisme de Kibbutz et mis quelques annonces sur Facebook… Les gens ici autour de moi connaissent déjà ma préférence. En deuxième place vient l’échange d’une chambre contre des services, chez une personne âgée par exemple. Puis, ensuite vient la même chose que j’ai maintenant, c’est-à-dire louer une chambre de manière informelle chez quelqu’un qui a besoin d’un peu de sous. La dernière option est de chercher une co-location officielle et de chercher un petit boulot à côté.

In principe, je m’en fous royalement où je vais, où je vais atterrir où ce que je ferais… même si j’ai un faible pour la France, puisque c’est là où je connais le plus de gens qui seraient susceptible de participer à la co-création de La Grande Famille. Je pense que plus je serais capable de me laisser faire et d’aller avec le courant, plus la VIE pourra me guider ainsi vers l’endroit qui me correspondra le mieux. J’aurais tendance à simplement accepter la toute première opportunité qui se présente.

Je le fais régulièrement. Pour moi, la VIE fonctionne ainsi. Pourquoi tergiverser ? Pourquoi laisser intervenir mes préférences egotiques ? Si j’ai annulé la visite de la chambre à Jérusalem, c’est simplement parce que les routes ne sont pas tout à fait ouvertes, mais aussi parce que j’ai reçu le conseil d’un ami d’attendre encore un peu. J’ai acquis une de mes dernières voitures comme ça. J’habitais encore à Callian et en descendant de la colline, je me suis dit que la première voiture serait la bonne ! Je me suis arrêté au premier garage, Renault, et j’ai pris la première occasion qui entrait dans mon budget… c’était une Ford Fiesta que j’ai gardé plusieurs années.

Cool donc ! Je feuilletterai tranquillement les pages internet, juste au cas où que je trouve quelque chose de parfait… mais mettrai seulement les bouchées doubles environ un mois avant le départ obligatoire de ma chambre, vers le 21 février. Je viens de le mettre dans mon agenda. Ça laisse la VIE assez d’espace pour intervenir. Bon, là j’ai envie de regarder un bon film pour me détendre un peu avant la rencontre Zoom « Demandez-moi… ». Il fait bon dehors, 16 degrés et je viens de sortir en t-shirt. Je suis assis dans ma chambre avec la fenêtre ouverte… C’est incroyable non ? En plein hiver ?

Je nous souhaite une délicieuse journée de plus… ∞❤️∞ 

J’adore des flashmobs ! 

Ne plus bouger ~ Not move anymore

🇬🇧 To translate my article to your language, copy the French text, click on this link and paste it in the Google translator that opens. You can also use the Google widget, on the right side of this page, right under my picture, but the quality is less good…

Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Kiryat-Ono, Amsterdam, Amsterdam, Breda, Amsterdam, Miami, Amsterdam, Haut de Cagnes, Cagnes sur mer, Villeneuve Loubet Plage, Villeneuve Loubet Plage, Cannes, Givataim, Cannes, Tourrettes-sur-Loup, Callian, Moulès, Mandelieu, Aix-en-Provence, Le Cannet, « Itinérant », Mirepoix, « Mon camion » et enfin Modi’in. Ce sont les endroits où j’ai vécu. Dans chaque ville que j’ai mentionné j’ai eu l’intention de rester. Si j’ai mentionné un nom deux fois de suite c’est parce que j’ai simplement changé mon habitation à l’intérieur de la ville… 

Le plus longtemps que je suis resté à un seul endroit sans bouger à été entre 1996 et 2014. les 18 ans à Callian avec Patricia. Sinon ça varie entre 1 mois à Givataim en 1992 où j’étais parti avec deux valises pour rester… et les 9 ans où j’ai vécu seul avec ma mère à Amsterdam. Ça fait à peu près 24 endroits différents. Heureusement que j’avais senti venir le truc et qu’après le décès de ma mère je n’ai pas accumulé d’affaires. Au contraire, j’ai voyagé de plus en plus léger. Quand je suis parti de Callian, c’était avec une petite camionnette, style Kangoo. Après Le Cannet il ne me restait que la quantité d’un sac à dos, 22 kilos…

Le dernier moment où je me suis senti vraiment en sécurité c’était pendant la période où j’ai vécu à Amsterdam avec ma mère pendant. Avant ça, je ne me suis même pas posé la question. Je ne pouvais pas savoir qu’elle allait mourir si jeune et que j’allais rester orphelin à 22 ans. Même si mon père était vivant et qu’il était aimé et présent dans mon coeur, il a été complètement absent dans ma vie. Il n’a jamais été là pour moi, ni à mon bar-mitsva, ni pour mes diplômes, ni pendant mes maladies, ni pendant mes difficultés financières… et quand ma mère est morte, j’ai juste reçu un télégramme avec ses condoléances… Mon insécurité s’est somatisée par des calculs des reins que j’ai eu vers mes 26 ans… et j’ai pendant de longues années grincé des dents pendant la nuit pour évacuer ma pression intérieure…

Depuis que je me suis mis en mouvement, en quittant l’armée, je n’ai pas pu ou su retrouver la paix et la sécurité d’un foyer chaleureux. Le plus proche a été avec Patricia. Toutefois, malgré l’amour véritable que nous partagions, et partageons toujours d’ailleurs, l’un pour l’autre, quelque chose clochait et je le savait bien. Même si nous avons vécu une aventure réparatrice magnifique, tout au long de notre relation je sentais que cela n’allait pas durer. Je n’ai simplement pas voulu le voir, ni admettre.

Au lieu de construire cette sécurité par et pour moi-même en créant une famille, mon histoire avait en fait commencé depuis le début, sans que je m’en rende compte, comme une quête spirituelle réparatrice. Des réparations et guérisons profondes personnelles et familiales mais aussi liées aux souffrances des juifs, de mes ancêtres et peut-être même celles de l’âme du monde. Je pense que c’était quelque part autour de mes 35 ans que je commençais à en prendre conscience. Quelque chose à l’intérieur de moi m’empêchait de m’engager et de m’installer… et me poussait d’une situation à une autre, d’une expérience à une autre. J’en ai vu défiler des villes, des métiers, des amitiés, des réseaux, des femmes et des états psychiques, physiques et financiers…

J’ai terminé mon cycle ! J’en suis de plus en plus persuadé. En revenant ici dans mon pays de naissance, j’ai bouclé mon cycle traumatique. Je me sens fortement comme Jésus qui a fini son chemin de l’ego sur la croix. Pour moi, il a été descendu de là, avant qu’il ne meure, par Joseph d’Arimathi qui avait payé Ponce Pilates pour pouvoir faire cela. Dans ma version de l’histoire, Jésus est ensuite parti avec les 3 Maries (sa femme Marie-Madeleine, Marie Salomé et Marie Jacobé) et quelques disciples vers la France où ils ont accostés à Saintes-Maries-de-la-Mer… puis, ils se sont établie en Camargue. Sa femme, Marie s’est plus tard installé à Rennes-le-château, où selon des initiés vivent encore des descendants de Jésus. Si l’on entend plus parler de lui, c’était à mon avis simplement parce qu’il n’avait plus besoin de se faire remarquer…

Moi non plus, je ne sens plus aucun besoin d’enseigner ou d’expliquer, ni même d’accompagner. Je n’ai plus rien à prouver à qui que ce soit. Si j’ai recommencé à partager mes acquis, c’est uniquement parce que les signes m’y ont emmené à nouveau. Je vois bien que mon histoire n’est pas terminé. Je suis conscient que si je suis simplement un homme comme les autres, ma vie pourrait se terminer d’un jour à l’autre. J’ai atteint un âge où mourir devient normal. Mais, je suis également conscient que si je ne suis pas si normal que ça, je peux encore vivre facilement 30 ou 40 ans.

Je vais faire ce que la Vie me demande ! Si Elle veut que j’étale mes ailes un jour et que je vive mon plein potentiel, je n’y résisterai pas. Je sais que c’est pas pour ma petite personne que je le ferais. Dans mon monde à moi il s’agirait simplement de finir logiquement le cycle de ma dualité, de notre dualité à tous, et de ramener ceux qui le décident vers la manifestions de l’Unité dans ce monde tellement divisé dans lequel nous vivons. C’est audacieux de l’écrire, je le sens… et pourtant, en même temps ça fait tellement du bien d’exprimer mes convictions profondes en toute simplicité.

Si je reviens au début de cet article et que je m’observe attentivement, je suis conscient que l’homme simple que je suis est fatigué de toutes ces pérégrinages. J’ai envie de me poser pour de bon… et même si ma sécurité n’est bien évidemment pas liée à un lieu mais que je le vis plutôt comme un état intérieur de foi… la petite personne que je suis a aussi envie de se sentir en sécurité quelque part… et avec quelqu’un ou quelques uns. J’aspire maintenant à une vie de partage, ronronnante et simple. Je n’ai pas vraiment envie de chercher un appartement ou une chambre, encore un autre lieu de passage. J’ai plutôt envie de me trouver enfin réuni avec des gens qui ont la même aspiration que moi… et de démarrer La Grande Famille pour de bon… peu importe où sur le globe…

Je nous une autre magnifique journée… ∞❤️∞ 

Honte ~ Shame

🇬🇧 To translate my article to your language, copy the French text, click on this link and paste it in the Google translator that opens. You can also use the Google widget, on the right side of this page, right under my picture, but the quality is less good…

Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

J’ai étoffé un peu mon profil Facebook hier… Pour l’instant j’utilise le réseau uniquement pour chercher une chambre. C’est rigolo de voir comment c’est toujours aussi addictif. Pour l’instant, j’ai laissé les notifications actives pour être averti en cas de réponse sur une de mes annonces. A chaque fois que j’en reçois une j’en profite pour lire un peu ce qui se passe dans mon fil d’actualités. Je sens bien à quel point c’est tentant de vérifier ce qui se passe aussi sans notifications dès que je n’ai rien à faire. C’est exactement pour cela qui j’ai quitté FB à l’époque.

Le fait qu’ils récupèrent les informations, utilisent mes données et savent exactement où je suis et ce que je fais, ne me dérange absolument pas. Je n’ai rien à cacher. Ma vie est un livre ouvert et ce blog en est la preuve. Si toutefois je ne publie pas tout et que je garde encore un tout petit peu juste pour moi, ce n’est pas parce que j’ai des secrets… mais parce que j’ai honte de beaucoup de choses que j’ai fait dans ma vie. Je ne me sens pas encore prêt à partager tout ça sur un réseau où les échanges restent relativement superficiels et empêchent les nuances.

En prive ou en public, en face en face, j’oserai. On peut me demander tout que l’on veut, je répondrai toujours sans retenu et avec autant de vérité et de sincérité dont je suis capable. Il suffit juste que j’ai l’espace de m’exprimer tranquillement et de répondre à des interrogations, sans risque de subir la violence des jugements et des incompréhensions de la part des esprits étriqués. Il n’y a aucune chose que je n’ai pas déjà partagé avec au moins une personne. Certains expériences que j’ai vécu, engendré par moi-même ou subi, me remplissent encore de honte et me font rougir quand j’y pense.

Hier soir dans mon lit, j’ai laissé défiler des moments comme ça sur l’écran de mes paupières fermées. Je sentais mon corps se crisper alors que mon observateur intérieur contemplait tranquillement ces moments douloureux. Une partie de moi se demande encore aujourd’hui comment j’ai pu faire ou subir tant de choses improbables… Une autre partie sait très bien à quel point j’étais en manque d’amour… et de tout ce que j’ai pu faire ou laissé faire pour avoir un peu d’affection ou de reconnaissance.

Une troisième partie sait… tout court ! Même si aujourd’hui je me crispe toujours, seulement en y pensant, Elle sait, qu’à chaque instant j’ai fait de mon mieux, et que j’étais la plupart du temps simplement guidé par mes blessures béantes. Cette partie sait aussi que sans ces expériences je ne serais jamais devenu l’Homme que je me sens être aujourd’hui… truffé de dons, véritable libre, hypersensible et avec une énergie qui circule puissamment dans ses méridiens. Pourtant, en même temps, j’ai une nostalgie énorme de l’homme normal que j’aurais pu être…

Bon, je ne savais pas que j’allais parler de tout ça. Je viens donc à l’instant de changer le titre de mon article… Je l’avais d’abord nommé « Je suis un païen ». C’était un titre logique, puisque pour compléter une partie de mon profil, FB me demande quel sont mes croyances religieuses. Me sentant solidement sur le chemin (celui qui est si peu fréquenté !) de mes ancêtres, j’ai voulu fièrement noter « Païen ». Mais, pris de doute quant à la signification de ce mot, selon le dictionnaire, j’ai choisi de marquer la phrase : « Nous sommes tous ensemble UN… » 

Païen est un nom formé à partir du terme latin « paganus » lequel signifie « paysan du village ou civil » et qui provient lui-même du mot « pagus » qui signifie « village ». C’est un terme ayant à l’origine une connotation péjorative (le « pagus » étant l’antithèse de la cité, symbole de la civilisation), utilisé par les chrétiens et l’Église pour discréditer les anciennes croyances.

Depuis l’empereur Théodose Ier, dont le petit-fils Théodose II a officialisé les premières persécutions à l’encontre des non-convertis au christianisme, le mot paganisme désigne les religions dites païennes, c’est-à-dire non-monothéistes, plus souvent dites polythéistes.

De nos jours, ce terme est encore parfois utilisé par les monothéistes pour qualifier ce qui relève du polythéisme européen et qui est en ce sens est opposé au judaïsme, au christianisme, ou à l’islam, religions venues d’Orient. Les héritiers du druidisme ou de l’ancienne coutume par contre, n’ont pas de réticence à se nommer eux-mêmes païens.

J’ai choisi cette phrase, parce que la différence entre monothéisme et polythéisme vient à mon avis simplement d’un vieux malentendu énorme. Un monothéiste crois un un dieu… et pense qu’un polythéiste crois en plusieurs dieux. Pour moi il est clair que les païens adoraient simplement le dieu unique, qu’est la VIE, à travers d’une de ses manifestation, et cela en fonction du lieux et de la saison. Cela a dû certainement donner aux monothéistes l’idée qu’ils adoraient plusieurs dieux.

En même temps, à partir d’un manque de conscience important et collectif chez les adeptes des religions modernes (judaïsme, christianisme et islam), ces monothéistes ont mis ce même dieu unique à l’extérieur de sa propre création. En réalité, nous sommes tous des monothéistes avec seulement une définition différente de ce que veut dire « UN ». Ainsi les monothéistes des religions modernes ont anéanti la culture monothéiste ancienne, juste à cause d’un malentendu. Ça m’échappe toujours, comment quelqu’un peut tuer quelqu’un d’autre juste parce qu’il pense autrement…

Pour celui qui sait regarder, ce qui en apparence semble être en opposition, il n’y a que des couches plus ou moins superficielles d’une et même vérité. Que cela soit dans les religions, la politique, les idées sur la santé ou autre encore… Un peu comme le vent qui tourne dans un sens différent en fonction de la hauteur où on le mesure. J’ai la chance d’avoir la faculté, depuis que je suis jeune, de comprendre tout point de vue et toute personne. C’est la raison pourquoi je n’ai jamais pu voter, d’ailleurs. Par contre, le contraire n’était pas le cas et peu de gens me comprenaient, alors, j’ai quand-même eu ma dose de conflits liés aux idées…

Je nous souhaite une journée plein de douceur et de compassion… ∞❤️∞ 

La bande d’annonce d’une série israélienne rigolo, « Le bon flic »,
que je re-visionne pour faciliter mon apprentissage…