Prana et prostate ~ Prana and prostate

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

C’est le troisième jour « 0 calories » et je me sens parfaitement bien. Aucune sensation de faim, pas de malaises et même pas d’accès de gourmandise. Savoir que je vais avoir un rendez-vous chez l’urologue pour ma prostate dans 45 jours est un merveilleux bâton derrière la porte pour m’empêcher de craquer.

Comme je l’ai écrit l’autre jour, pour moi il y a un lien direct entre le fait d’uriner si souvent et si peu à la fois, les analyses qui en résultent et l’état de ma prostate. Faut pas oublier que ma prostate est trop gros depuis que j’ai environ trente ans. C’est pour moi clairement un signe que ma puissance d’homme s’y accumule depuis longtemps et que j’ai trop peur de la laisser s’exprimer.

Et c’est vrai, j’ai toujours senti ce manque de courage de vivre ma vie pleinement, de m’aventurer, de prendre des risques et de frôler les dangers de la vie. Je n’ai pas eu de père qui me montrait comment faire, qui me stimulait à explorer, qui m’apprenait comment gérer les échecs et comment avoir le courage de continuer malgré tout. C’était son rôle… sur le plan archétypique…

Certes, j’ai vécu l’aventure, toute ma vie même, mais jusqu’à l’âge de 57 ans il y a toujours eu un compagnon ou compagne de route à côté de moi. C’était à partir du moment que j’ai pris la route seul que j‘ai enfin commencé à sentir circuler la puissance de mon énergie d’homme. A part ce petit détail prostatique je n’avais quasiment plus de pathologies et mon énergie traversait librement et abondamment à travers mes chakras.

Ce matin au réveil j’ai réalisé que pour beaucoup d’entre vous ça doit sembler bizarre de vouloir arrêter de manger pour remédier à un problème physique. Pourtant, c’est ce que font les animaux et les enfants de manière naturelle quand ils sont malade. Je me souviens d’une expérience qui a été fait avec des enfants. Ils pouvaient manger quand ils le voulaient, autant qu’ils voulaient et ce qu’ils voulaient. 

L’expérience à montré que même si leur choix et combinaisons alimentaires semblaient bizarres, ils prenaient instinctivement exactement ce dont leur corps avait besoin. Ceux qui pendant l’expérience tombaient malade, cessaient spontanément de manger un peu de temps avant et reprenaient la nourriture juste peu de temps avant la guérison.

Quand en 2015  j’ai commencé à participer au premier stage pour apprendre à me nourrir de Prana, j’avais encore régulièrement des lombagos, des allergies, des indigestions, des éjaculations incontrôlées, du surpoids et une diarrhée qui persistait depuis ma dépression en 1986, depuis presque 30 ans.

Je me souviens à quel point ma expérience pranique a été difficile. Je venais juste de vivre la rupture avec ma dernière compagne et je n’avais plus la possibilité de compenser avec la nourriture. Les premiers huit jours étaient semblables à ceux d’addict d’héroïne… sans la violence peut-être. J’étais en dépression et je pensais que j’allais mourir. Je suis resté volontairement loin du groupe pour ne pas blesser quelqu’un.

Mais, au bout d’environ deux semaines je commençais à me sentir mieux. Progressivement, ma joie de vivre revenait, j’avais des sensations de plaisir spontanées dans mon corps, j’avais moins besoin de sommeil, mon énergie de vie semblait revenir et je me sentais plus jeune, plus libre, plus en forme… et plein de courage. D’ailleurs, c’est à ce période que j’ai quitté mon appartement au Cannet. Mais, je ne m’attendais pas à que mes pathologies allaient disparaître aussi… Pourtant, c’est ce qui s’est passé !

Si j’ai recommencé à manger au bout de deux mois, c’était parce que j’avais un inconfort quasi permanent dans le ventre et je me suis trouvé avec des copains sur un bateau en Corse face à un apéro qui m’a complètement séduit. Pourtant, je n’avais plus faim et mon poids s’était stabilisé autour de 70 kg. J’en avais 25 de moins qu’au démarrage du stage de Prana. Si j’avais juste profité de ce seul apéro, je pense que mon état serait resté pranique… mais, j’ai glissé doucement vers la gourmandise compensatoire habituelle.

Quand j’ai refait le stage un an plus tard, c’était vraiment facile. Pas de dépression, pas de douleur… que du confort. J’étais chez moi ! Pourtant, deux mois plus tard, quand j’ai démarré ce blog à Ajaccio, j’ai repris malgré tout la nourriture solide. J’était en pleine forme… mais comme je ne dormais que très peu et que je n’avais vraiment rien à faire, je m’ennuyais à mort. J’ai remangé seulement pour meubler le temps et pour être fatigué et dormir par la suite.

La seule pathologie que n’avais pas disparu pendant ces 4 mois de pause alimentaire, était l’hypertrophie de ma prostate. Logique, l’origine psycho-spirituelle n’avait pas disparu non plus. Même si j’avais commencé à voyager seul, je calculait les risques et faisais très attention de ne pas me mettre en danger. J’avais besoin de temps pour agrandir progressivement ma zone de confort.

Il y a clairement un lien entre l’hypertrophie de ma prostate et mon audace d’étaler mes ailes et de m’envoler librement pour vivre mon plein potentiel. Cela aurait été tellement facile si j’avais seulement un patrimoine, des revenus, une retraite, des amis ou une famille sécurisants derrière moi. Non, je n’ai qu’une toute petite somme à la banque qui me permet une survie pendant 2 ans. Je dois à chaque fois affronter consciemment mes peurs et faire le pas ou le saut suivant sans filet de sauvetage…

Alors, je le fait à partir de ma logique… Dans ma tête, je pense qu’en retournant en mode pranique, je retrouverai les même sensations de connexion, de liberté et de courage qu’auparavant et que cela me donnera l’élan nécessaire pour faire le pas suivant sur ce « chemin le moins fréquenté ». En même temps que j’affronte ma peur la plus grande, ma prostate n’a donc plus raison de rester dans son état pour me faire signe de me libérer jusqu’au bout. Mon corps n’aura plus besoin d’énergie pour la digestion et pourrait alors l’utiliser pour se guérir de cette dernière pathologie.

En plus, je remarque que depuis quelques années, quand je vois quelqu’un avec une pathologie, surtout grave, je me dis dans ma tête : « Tu n’as qu’à arrêter de manger et ton corps se guérira tout seul. Il suffit que tu cesses simplement pendant un temps de l’encombrer avec ta suralimentation ! » Certes, les gens ne font pas le lien. Ils ne voient pas la fonction uniquement émotionnel de la nourriture. Ils ne comprennent pas que la nourriture ne nourrit pas, mais qu’elle comble uniquement un vide affectif, que l’on appelle « faim ».

Quoi qu’il en soit, le miroir est clair pour moi… et je vais donc continuer le processus. J’ai 45 jours pour y arriver. Je n’ai pas encore touché à mes boissons caloriques et j’ai juste bu un peu de coca zero sans caféine hier soir. Je les garde pour des moment vraiment difficiles. Et pour que le temps passe un peu plus vite, je regarde des séries de Noël !

C’est la fin de la fête de Hanouka et ce n’est pas au hasard non plus que je vis actuellement ce que je vis. Il s’agit d’une fête autour de deux miracles. D’une part, le peuple d’Israel a vaincu et chassé du pays l’armée Gréco-Syrien, une des armées la plus puissante au monde. D’autre part, il y avait par la suite juste assez d’huile d’olive pour un seul jour de rituel dans le temple repris. Pourtant, l’huile a brulé 8 jours ! C’est une fête qui célèbre la non-soumission des juifs aux agresseurs et envahisseurs… et la victoire de la lumière.

J’ose croire que la célébration correspond à ma libération personnelle vis-à-vis de mes éducateurs-envahisseurs et les pouvoirs-établis-agresseurs… et que le moment est venu que je brille pleinement de ma Lumière Intérieure !

Ah oui, j’ai changé l’organisation des ateliers. Une semaine sur deux, le lundi soir à 19h en France et 20h en Israël, il y a une causerie sur Zoom… et la semaine d’après il y aura le partage autour du miroir et les signes… et ainsi de suite. Ce lundi il y aura une causerie autour de « l'(inter)dépendance ». Regarder dans la zone des Widgets à droite pour plus d’info… 

Je nous souhaite une belle journée et un lumineux Hanouka ∞❤️∞ 

Le chemin ~ The path

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Depuis le moment que j’ai compris qu’il y avait quelque chose comme « le chemin le moins fréquenté », mon désir le plus profond a été de me trouver dessus. J’ai vu cette phrase pour la première fois sous forme de titre d’un livre écrit par Scott Peck. C’était dans la librairie de Patricia vers 1992. Je me souviens qu’à cette époque je me suis beaucoup accroché à la foi chrétienne de ma compagne pour trouver la grâce et me trouver sur ce chemin. J’ai fait ainsi de multiples retraites en solitaire, pratiqué pendant un temps la prière du coeur, visité des lieux sacrés chrétiens… et je me suis même baptisé tout seul dans une hermitage qui se trouvait dans un forêt près d’un monastère à Eygalières. C’était le jour de mon anniversaire de l’année 1995.

Depuis jeune j’ai toujours cherché. J’ai commencé mon cheminement de manière consciente vers mes 20 ans. Tout a débuté avec cette sensation très forte de ne pas être mon corps mais une sorte d’entité qui percevait le monde à travers mes yeux. Quand j’en parlais à certaines personnes et que j’essayais de décrire ce que je sentais, la sensation devenait tellement forte que j’entrais dans un état proche de la transe et je ne savais plus tout à fait ce que je faisais. Depuis ce moment j’ai su que le vrai moi était certainement cette « chose » qui observait le monde par le biais de mes yeux.  

J’ai longtemps cherché quelqu’un pour me montrer quoi faire et où aller. Cette « recherche du maître » était certainement inspiré par l’absence de mon père. Quelques maîtres potentiels se sont présentés sur ma route. Rapidement, j’ai vu les failles qui trahissaient leur imposture et j’ai passé mon chemin. Même mon expérience d’éveil en 2001 n’a pas suffit pour me trouver sur la voie que je cherchais tant. Elle m’a seulement permis de me réveiller à l’illusion dans laquelle nous vivions tous et de voir la réalité absolue, de savoir Qui j’étais vraiment et de comprendre quel direction prendre pour me trouver sur ce chemin vers l’Amour et l’Unité. 

Puisque c’est la même chose ! Le chemin le moins fréquenté EST le chemin vers le SOI, le DIVIN, l’AMOUR, la LIBERTE,  l’UNITE et la PAIX. Le problème est qu’il n’est pas balisé comme le chemin que la société nous impose. Quand j’ai commencé à participer à des stages commerciaux de Tantra, et j’en ai fait vraiment beaucoup, j’ai compris que derrière la masquerade qui se nourrissait de la détresse affective des gens, se cachaient parfois des résidus du Tantra et Tao véritables et donc des bribes du chemin, la voie vers l’Amour véritable. Après avoir participé à beaucoup de stages et après  avoir été longtemps assistant, j’ai commencé moi-même aussi à animer des stages comme ça.

Quand j’ai compris à quoi j’étais en fait en train de participer, j’ai rapidement cherché à me désolidariser avec ce mouvement de masse, qui était peut-être sincere, mais à mon avis, commercial et faux tout de même. Au lieu d’utiliser le mot Tantra, qui désigne une voie sacrée, les animateurs devraient parler de « détabouisatioîn de la sexualité ». C’est là où j’ai adopté le terme qui décris selon moi le mieux le véritable Tantra ou Tao de notre culture… l’Alchimie… La voie magique de la transformation intérieure qui mène vers le Divin et l’Amour… La transformation de notre état de « plomb » vers notre état « d’or ».

Heureusement, que j’avais la projection et les signes pour me guider sur le chemin. Ça m’a évité beaucoup de déboires. Toutefois, ça n’a pas empêché que j’entre vers 2015, les yeux grands ouverts, dans une situation où je vis une traumatisme tellement forte, que je le considère encore aujourd’hui comme LE coup de grâce. Rejet, trahison, abandon, humiliation et injustice… tout y était à 150%. Après avoir vécu pendant 14 ans sous l’influence de mon expérience d’éveil et quasiment sans blessures, je me suis senti détruit et anéanti. C’est ça qui m’a poussé vers le Prana… et aussi vers la fuite en avant quelques mois plus tard. Aujourd’hui, j’y reconnais la force terrible et destructeur qu’il fallait pour me faire quitter ce qui restait de mon confort… pour ensuite me faire atterrir, abasourdi, sur ce chemin que je convoite depuis si longtemps !

Depuis que j’ai vécu mon expérience d’éveil j’ai systématiquement fait des choix conscients. Chaque choix me permettait de rester soit dans mes peurs, mes conforts et le connu… ou d’affronter ma peur et d’avancer vers l’Inconnu et ma Source. Dès que je me suis trouvé à voyager et à aller d’accompagnement en accompagnement avec mon sac à dos, j’ai bien senti que j’étais sur le fameux chemin. Ça ne veut pas dire qu’il faut coût que coût tout abandonner pour s’y retrouver. Non, ça c’est typique pour MON chemin… et il est logique que pour un explorateur-pionnier-rapporteur qui ouvre la voie, le chemin est plus ardu et qu’il faut plus de temps qu’à ceux qui vont suivre.

Mais, au fur et à mesure que j’avance, le chemin devient plus étriqué et l’engagement qu’il me demande est de plus en plus grand. Je sens que je m’approche de l’Amour véritable, je n’ai pas de doute là-dessus. Les peurs que j’ai à affronter sont de plus en plus profondes et archaïques. C’est vraiment difficile et je ne sais pas si j’aurais la force et le courage d’aller jusqu’au bout. Dans ma vie d’aujourd’hui ça se manifeste par la solitude et la perte progressive de tout ce qui reste de l’homme que j’étais jusque là. Mais, n’oubliez pas… même si ça risque de me détruire, j’ai tellement désiré être là où je suis actuellement… face à face à la VIE elle-même… sans plus aucune possibilité de me débiner.  

Les signes me font croire que la Vie me pousse carrément à devenir pranique maintenant… et que je cesse de jouer avec cette nourriture, qui ne me nourrit pas de toute manière. Hier, le jour de mon anniversaire, a démarré ainsi et je n’ai donc pas mangé. J’ai juste bu un thé aux épices vers midi. Sans ma compensation émotionnelle habituelle, en mode sevrage, je me suis senti seul et triste et je suis resté dans ma chambre. Pour que ça passe plus vite, je me suis couché très tôt, vers 16h30 déjà… Le chemin le moins fréquenté est MON chemin, et à mon avis c’est carrément NOTRE chemin, LE chemin que nous sommes tous censés prendre. Les difficultés que rencontre en tant que pionnier me montre simplement à quel point nous nous sommes éloigné loin loin de cette voie magnifique qui mène vers l’Amour… oups L’AMOUR.

Je nous souhaite une belle journée pleine de douceur ∞❤️∞ 

Merci à ceux qui m’ont envoyé des voeux pour mon anniversaire… 🙏 

Sept semaines ~ Seven weeks

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Quand je suis allé faire l’ultrason hier, je n’avais pas encore les résultats de mes tests d’urine et de sang. Je connaissais juste ma pression sanguine, puisque le médecin généraliste l’a vérifié tout de suite à ma première visite. Jusque là, je savais, selon mon propre interprétation et décodage, qu’aux moins je ne vivais pas de pression et que j’étais en paix avec ma situation et mon état. L’ultrason ne montrait pas d’anomalie non plus. Selon l’opératrice de l’appareil, rien ne s’était cristallisé dans mes reins, ma vessie, mon foie, ma vésicule biliaire, mon pancréas ni mon estomac… elle voyait juste que ma prostate était plus gros que la normale, quelque chose que je savais déjà, puisque elle est ainsi depuis que je suis jeune.

J’ai voulu attendre d’avoir fait mes examens avant de prendre rendez-vous chez l’urologue. Je voulais être sur d’avoir les résultats en allant chez lui. Quand j’ai appelé le centrale de Maccabi, l’organisme de santé chez qui je suis inscrit, j’ai obtenu un rendez-vous seulement pour dans 7 semaines. C’est tout à fait logique, puisqu’il n’y a que 2 urologues à Modi’in et la ville grandit très vite. Par contre, une attente comme ça n’est pas du tout anodine à mes yeux. Je savais du coup qu’il y allait y avoir un hic dans mes analyses et que j’allais avoir 7 semaines pour y remédier, c’est-à-dire comprendre, décider ou changer quelque chose d’important dans ma vie…

Et ça n’a pas loupé ! Il y a à peine une heure le médecin m’a appelé. C’est une femme que j’ai tout de suite apprécié et je l’ai carrément choisi pour rester mon médecin attitré. Elle avait reçu mes analyses et m’appelait pour vérifiez si j’avais bien fait l’ultrason et si j’avais déjà pris rendez-vous avec l’urologue. Elle était inquiète des résultat et m’a délicatement mis en garde. Mon corps montrait clairement que mes habitudes alimentaires commencent à faire de l’effet. Les taux de sucre et de graisse dans mon sang étaient trop élevés… Elle voyait dans mes résultats que je ne cuisinais pas et que je mangeais n’importe quoi… et moi, je sais que cela vient tout simplement parce que je mange uniquement pour me sentir plein et pour compenser le vide que je vis actuellement. Elle me conseillait de manger plutôt une cuisine familiale… Mmmmmm… 

Elle m’a aussi dit que ma thyroïde travaillé au ralentie et qu’elle suspectait de la tristesse ou une dépression. Le lien est très clair pour moi. La thyroïde joue un rôle important dans l’expression de soi. Ma tristesse vient simplement du fait que je ne peux pas exprimer ce que j’ai à dire au niveau que je le désire. Je suis en paix avec cela, mais ça me rend profondément triste de savoir que je porte un trésor en moi et que je ne peux pas le communiquer comme je pense que je devrais. Je me sens souvent carrément inutile. L’image qui me vient comme ça, spontanément, c’est comme si j’étais une voiture magnifique que l’on offre à quelqu’un qui n’a pas son permis…

Ensuite, elle m’a dit que mon taux de PSA était élevé. Le PSA est une protéine qui circule dans le sang et qui est sécrétée de façon exclusive par la prostate. Lorsque l’on souffre d’une maladie de la prostate (infection, adénome ou cancer), le taux de PSA augmente. Pour moi, la prostate est l’organe qui représente ma puissance d’homme. Cette puissance va de pair avec l’expression de mon plein potentiel. Il est clair que ma situation actuelle se trouve loin, dans tous les sens du terme, de mon expression de mon potentiel et de quoi je suis capable. Je ne manifeste rien du tout de ma puissance d’homme en ce moment…

Bien évidemment que ça m’a perturbé, et même si des souhaits d’anniversaire commencent à entrer par WhatsApp, je me sens triste et désemparé. Il y a plusieurs personnes que j’accompagne qui ne bougent pas. Elles ont l’impression de bouger, mais elles restent empêtrées dans quelque chose de leur passé et moulinent dans la choucroute. Ça parle bien de moi, bien évidemment. En tout cas, d’une partie de moi… car par ailleurs, je vois de belles réparations, des démarrages et des libérations. J’ai une oeuf magnifique à pondre et je ne sais pas comment y parvenir. Je sais que je ne suis venu que pour ça sur notre terre… Je ne vis que pour ça depuis ces dernières années…

Mon miroir de ce matin me dit que je me trouve avec l’intention que la Vie a posé en moi et qui est censée s’exprimer par l’expression de mon plein potentiel, soutenu par ma puissance d’homme… face à l’inconscience collective qui s’exprime par la commercialisation de notre planète, soutenu par une puissance économique et financière sans limite ! Une opposition beaucoup trop grande pour la petite personne que je me sens être… en tout cas, aujourd’hui ! Peut-être qu’après encore 4 ou 5 vagues du corona, les gens vont cesser de penser avec leur portefeuille et seulement à eux-mêmes… Qui sait ??? Quoi qu’il en soit, il n’y pas question que je lutte ou que je combatte qui ou quoi que ce soit… Ce n’est pas Qui Je Suis…

Alors, quoi faire ? Je me laisse glisser vers le départ et je rentre à la Grande Maison ? Certes, je n’aurai aucun regret, puisque ma Vie et mes accomplissement furent honorables, magnifiques et magiques. Toutefois, ce n’est pas l’énergie dans laquelle je me sens. Je vais agir, je vais bouger, même si avec les confinements le mouvement qui est permis est très restreint. Je vais faire les deux choses que je sais faire. D’une part, je vais faire d’avantage attention aux signes et chercher la voie la plus rapide pour quitter la solitude dans laquelle je me trouve. J’ai besoin de me sentir entouré par mes semblables. Comme je dois quitter ma chambre dans 3 mois, la première opportunité de louer une autre chambre, ici, en France ou ailleurs, je le prends ! Au bon entendant…

D’autre part, il faut que je m’occupe efficacement de ma santé physique. Je ne connais qu’une seule voie aujourd’hui et c’est de cesser de flancher à chaque fois pour les tentations alimentaires, alors que je n’ai pas faim… et retourner dans le monde du Prana. A deux reprises je n’ai rien mangé pendant 2 mois. Je me suis jamais senti aussi libre, puissant et en bonne santé qu’à ces moments-là. Alors, à partir d’aujourd’hui je ne boirais que de l’eau, et jusqu’à l’épuisement de mon stock je garderai une boisson calorique pour le moment du coucher. Si je veux récupérer ma santé, c’est ma seule option… Pour moi qui n’a plus de volonté personnelle et qui a du mal à resister au plaisir furtif, ce sera un défi incroyable et presque surhumaine. J’ai sept semaines pour y arriver et retrouver la forme… Yalla !

Mmmmmm… encore une fois 9 paragraphes ! Je nous souhaite une délicieuse journée ∞❤️∞ 

Il pleut… La Vie semble m’inviter à rester dans ma chambre…
Alors, mon programme d’anniversaire : repos, méditation et films de noel !

L’enregistrement ~ The recording

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Ça y est, j’ai osé ! Ce n’était pas évident du tout. D’une part, je n’ai plus envie ni le besoin de me mettre sur la scène publique de la Vie… de l’autre, le miroir et les signes me montrent que je n’ai pas vraiment le choix. C’est un peu « marche ou crève ». Comme le requin, si je n’avance pas en permanence, je meurs. Ça donne intérieurement un envie bizarrement partagé. En même temps que je retarde l’échéance de faire ce que je dois faire et que je me trouve des excuses de rester confortablement allongé devant des films, je me trouve en pensée déjà en train de parler au gens devant la camera de mon iPad et une sensation d’impatience monte à la surface.

Alors hier, en revenant de ma balade vers le centre commercial, je me suis donné un gros coup de pied au cul. Dans l’après-midi j’ai posé une pile de coussins sur mon lit, j’ai posé mon iPad dessus et j’ai fait quelques essais de son et d’image. Même si ça semble un peu mégalomane de mettre ma tête comme une divinité au centre du mandala, je l’ai fait parce que c’est simplement l’arrière-plan le plus joli que j’ai pu trouver. Et finalement, pourquoi pas ? Je suis en fin de compte bien au centre de ma propre Vie, surtout dans le sens de l’Unité. Le son était le plus clair en utilisant mes AirPods Pro. Ce n’est pas très élégant, mais c’est ainsi. Le petit microphone que j’avais acheté à l’époque ne correspond pas à la prise de mon iPad.

C’est important pour moi que l’enregistrement soit naturel et spontané. Je pense que c’est difficile pour des gens de sonder si un type qui se montre sur un vidéo soit valable, intègre et honnête. Le seul remède que je connaisse contre ça est de m’enregistrer de but en blanc, sans préparation, sans montage… et donc du coup, bien évidemment, avec les erreurs d’expression. La difficulté pour moi se trouve dans le fait que je parle devant un point sur le bord gauche de mon écran, la camera, et que je n’ai pas d’interlocuteur qui m’aide à guider mes propos. Je ne me regarde même pas mon image, puisque si je fais ça, mon regard sur l’enregistrement sera en biais. 

Alors, quand je parle, c’est en circuit fermé. Si encore ce n’était que pendant quelques minutes, ça irait. Non, je sais d’avance que je vais avoir besoin entre 15 et 20 minutes pour pondre mon oeuf. En plus, la langue française n’est pas ma langue naturelle et même si c’est celle que je maitrise le mieux et que je l’utilise pour mes rêves, je fais encore pleins d’erreurs. Ça crée un espèce de tension au début de l’enregistrement. C’était déjà comme ça dans le passé. Alors, comme j’ai voulu, comme d’habitude, un démarrage d’enregistrement à peu près propre, j’ai dû recommencer aux moins 40 fois. A chaque fois il y avait un couac… je me trompais de mot ou de genre, disais une bêtise, perdais le fil, faisais une grimace ou geste bizarre, restais figé, partais dans une voie sans issue, etc… Je me suis fait rire tout seul.

J’ai fini par y arriver. Comme par le passé, avant de mettre la vidéo en ligne, je vérifie si elle est potable et que je ne dis pas de grosses bêtises. Elles ne sont jamais parfaites, je le sais et je l’accepte. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas. J’ai l’habitude et c’est ok. Elles sont tout simplement à mon image. Je ne suis pas parfait, ou peut-être justement, parfait dans mon imperfection ! Dans la vidéo de hier c’était pareil. En la ré-écoutant, j’ai constaté qu’à plusieurs reprises j’ai entamé une piste que j’ai omis à poursuivre. C’est ainsi. En cliquant sur le bouton « mettre en ligne », je m’abandonne à la Vie et je la laisse faire Sa part du boulot.

J’ai rapidement eu quelques réactions super-agréables par ma page contact de ce blog. Intérieurement ça me confirmait que mon élan avait été juste. Au moment que j’écris ce texte, la vidéo a déjà été vu 61 fois. Pour faciliter ma vie, j’ai désactivé la possibilité des likes et des commentaires. Même si je n’enregistrais plus depuis 3 ans, le nombre d’abonnés à ma chaine Youtube a continué à augmenter jusqu’à 1020. Ceci explique le nombre de vues. Je vais continuer, peut-être même aujourd’hui. J’ai déjà plein de sujets dans ma tête : le territoire, comment initier un homme, la conscience de Tisser, au-delà de l’ego, la vie nous parle, etc… Si vous avez envie que je développe un sujet qui vous tient à coeur de cette manière, il suffit de m’envoyer votre idée ou envie par ma page contact.

Mon élan a été confirmé hier soir au cours de la rencontre autour du miroir. Grâce à mes amies, nous étions entre filles, j’ai encore mieux compris d’où vient ma résistance concernant mon propre évolution. Oh, j’avance et j’avance bien même. Mais, c’est une lutte au quotidien. Je connais beaucoup de personnes qui se mettent sans problèmes sous les projecteurs, même si elles ne sont pas nécessairement à la hauteur. Moi, je sais de quoi je suis porteur. Je connais mon intention, mon intégrité et mes capacités. Pourtant, je freine clairement des quatre fers. J’ai toujours été le chef dans des groupes dont j’ai fait parti, et cela de manière tout à fait naturelle et spontanée. Du coup j’ai toujours été celui que recevais aussi les critiques, les résistances et les agressions. Je n’en ai plus l’envie ni le besoin d’être le chef de qui que ce soit… même si je sens et je sais que je suis un leader véritable…

Grâce à notre échange par Zoom, j’ai retrouvé encore un fois la confirmation que ma mère, sans s’en rendre compte bien évidemment, a castré mon père… et que pour ne pas se perdre, elle m’a par la suite annexé et coupé les ailes. Mon père m’a abandonné et rejeté, pour plus tard régler les comptes qu’il avait en réalité à régler avec ma mère… avec moi. Des deux côtés j’ai manqué l’essentiel : un capital d’estime de soi, de courage et de confiance. Normalement, les parents sont censés aider l’enfant dans son envol. Moi, j’ai dû accepter mon déficit comme un état de fait et devenir avec les années mon propre père et ma propre mère. La session de hier soir a mis l’accent sur le fait qu’aujourd’hui je ne peux plus blamer qui que ce soit et que personne ne viendra à ma rescousse.

Si je ne bouge pas par moi-même, je risque de rester tout simplement figé sur place. Je l’ai déjà exprimé dans le passé, dans d’autres articles. Mon histoire m’a formé. La situation est telle qu’elle est. C’est comme ça ! C’est à moi, et à moi tout seul maintenant de continuer à avancer et à provoquer mon décollage. J’ai déjà re-ouvert plusieurs pistes : les accompagnements, les soirées hebdomadaires, les causeries, ce journal… et maintenant les vidéos. Pourtant, il y a juste quelques années en arrière je semble déjà avoir été dans cette dynamique. Toutefois, ce n’est pas tout à fait pareil. Grâce au chemin parcouru, je ne suis plus la même personne. Certes, mes intentions sont toujours les mêmes, mais je me sens plus propre, plus au diapason avec les profondeurs de la Vie Elle-M’aime. C’est le MICHAEL nouveau qui est censé étaler ses ailes et chercher l’héritage divin qui est le sien. 

Mmmmmm… encore une fois 9 paragraphes ! Je nous souhaite une délicieuse journée ∞❤️∞ 

J’adore les Flashmobs… 

Le retour des vidéos ~ The return of the videos

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Nous nous approchons du solstice d’hiver et les journées sont de plus en plus courtes. Depuis quelques années maintenant, j’essaye de vivre au rythme du soleil et j’évite donc d’utiliser la lumière et l’alarme de réveil. Pour que ça marche, il faut bien évidemment que je laisse le rideau et le store de ma seule fenêtre ouvertes. En général, je me réveille quand la lumière du jour se pointe, environ une demie-heure avant le lever du soleil. En ce moment, c’est vers 6 heures. Pour me coucher, c’est un peu plus compliqué, puisque le soleil se couche vraiment tôt ici, vers 16 heures et demie. A 17 heures il fait complètement nuit.

Vu la distribution de la lumière du jour et le fait que nous vivons ici selon le calendrier solaire, je me demande pourquoi le gouvernement n’a pas simplement décidé d’adapter, l’heure au soleil, avec environ 2 heures. A mon avis, ce sera plus logique et beaucoup plus sain pour la population. Quand je vivais dans mon camion, sans souci j’allais dormir vers 16 heures trente pour me lever à 8 heures. Peut-être que le fait de vivre avec quelqu’un dans le même appartement, je me sens un peu observé. Du coup, je fais ma toilette du soir un peu plus tard, vers 6 heures, et je me couche. Au lit, je commence à regarder un dernier film, mais dès que je sens que mes yeux demandent à se fermer, je range mon iPad pour aller dormir. En ce moment, c’est entre 7 heures trente et 8 heures.

De suivre ce rythme fait clairement du bien à mon corps et mon esprit. J’ai vraiment l’impression que la fatigue physique et physique ont moins de prise sur moi. Alors, vers 6 heures, j’étais en train de faire des exercises de répétition sur Duolingo. Je pense que le fait de répéter des mots et des phrases, encore et encore, me permet d’ancrer ma langue solidement dans mon esprit et de le sentir progressivement, plutôt que de le penser. Après deux heures, je me suis promené vers le centre commercial à 2 kilomètres d’ici. Il faisait chaud, autour de 25°C et j’avais mis uniquement un short et un t-shirt. Mon intention a été de m’immerger un peu dans le monde et d’acheter un canif.

Une fois sur place, je me suis posé dans un coin pour faire encore quelques exercises d’hébreu. Comme un surveillant m’a fait rapidement comprendre qu’il était interdit de s’installer sur les banquettes, je me suis promené tranquillement sur les deux étages et trouvé mon canif en chemin dans un magasin de camping. Avant de quitter les lieux, je me suis arrêté à mon bar à jus préféré pour prendre un grand jus de carottes pour le chemin de retour. J’ai profité du trajet pour appeler un Ami en France et prendre ses nouvelles. Il m’a demandé si c’était spécial pour moi d’être ici en Israël. Comme par hasard, je m’étais posé la même question hier.

Je me rends compte que la sensation si spéciale que j’ai senti au cours de toutes les visites de mon pays natal auparavant, venait de mon père et le pont qu’il représentait pour moi avec le passé. C’était une sorte de sensation nostalgique de le revoir, de l’espoir de me faire aimer de lui, de revisiter l’endroit où nous habitions à Kyriat Ono, de me promener avec sa famille à des lieux typiques d’ici, de raviver les souvenirs en visitant des endroits où j’ai du marcher étant petit, de remanger du humus, du tahin, du falafel, du kebab, des borekas, des jus d’orange et de grenade, des figues de barbarie, des olives et d’autres délicatesses de ma petite enfance… Comme si en répétant les mêmes rituels encore et encore, je pouvais me reconnecter avec l’endroit de mon histoire où ma vie s’était déchiré. 

Certes, je sens bien que je viens d’ici et qu’il y a plein de gens dans ce pays qui me ressemblent un peu grâce au partage des racines. J’ai ça aussi un peu à Amsterdam où j’ai grandi, mais beaucoup moins. Aujourd’hui, Israël est pour moi un pays comme un autre… un ensemble de nature, de constructions et de grouillement humain. Je suis conscient que je suis ici, mais la sensation si spéciale est partie. En parlant l’hébreu ça revient un peu. C’est important pour moi de récupérer ma langue. D’ailleurs, je le parle dès que je peux. Actuellement, même si les gens en face cherchent à me faciliter l’expression, je bascule vers l’hébreu. Ça commence doucement à dominer. D’ailleurs, je reçois régulièrement des compliment sur la qualité de mon expression, ce matin encore par la vendeuse du canif… mais aussi pour la quasi absence d’accent. 

Je suis heureux d’écrire à nouveau au quotidien dans mon journal. Et je suis content d’avoir repris le français pour m’exprimer, surtout que ça va peut-être devenir la langue à entretenir. Je m’étonne toujours à quel point j’ai tout le temps quelque chose à écrire et de quoi partager avec vous. Même si physiquement je ne bouge pas beaucoup, intérieurement ça fuse ! Apprentissage, découverte, exploration, réparation, intégration, initiation, création et envol. Mais nécessairement visible de manière grossière. Non, la plus part du temps, c’est très subtil… un mot, une petite action, une intention, une attention, une intervention, un positionnement, un petit changement de cap, une perche tendue, une échange, une proposition, une comprehension, etc… 

Actuellement, je me prépare à enregistrer à nouveau des vidéos pour ma chaine Youtube. Un élan a été pris avec les enregistrements des causeries et avec l’envie de quelqu’un de m’interroger et de partager les interviews en ligne. Je ne peux pas mettre les causeries en ligne, car je ne suis pas seul sur l’écran… et l’élan de faire des interviews a déjà pris fin. Toutefois, l’ensemble m’a donné envie de partager à nouveau mes idées sur le petit écran. J’ai déjà senti le même élan il y a 14 mois. Est-ce que je vais faire le pas cette fois-ci ? J’ai déjà des titres et hier je me suis surpris à vous parler dans ma tête comme si j’était devant le caméra de mon iPad. Dès que je le sens, je vais faire un essai. Si je vois que c’est facile et que j’arrive à m’exprimer sans me mêler les pinceaux, je me lance. Le titre du premier sera certainement : Le chemin le moins fréquenté !

Avez-vous remarqué que ces derniers temps mes articles ont souvent 9 paragraphes, comme aujourd’hui ? Okay, je ne vais pas chercher la signification, mais je trouve que c’est quand même rigolo. Voilà, il est déjà midi et demi. Les journées sont vraiment courtes et ça me fait bizarre de savoir que dans 4 ou 5 heures je me couche déjà. Ah mince, pas ce soir ! Ce soir il y a rencontre Zoom autour des signes et le miroir. Peut-être je vous y verrais ? Je vais rythmer le temps jusque là entre des cours d’hébreu sur Duolingo et des films de Noël. Ça me fera du bien de pleurer encore un petit peu ! Voici encore un petit flashmob swing pour la 4ème ou 5ème journée de Hanouka, qui dure 8 jours d’ailleurs…

Je nous souhaite encore une journée merveilleuse de plus ∞❤️∞