Juste suivre ~ Just follow

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Bonjour à tous,

Je fais toujours la même bêtise ! D’abord, je regarde fidèlement le miroir et je lis les signes. Jusque là tout va bien. Les deux me permettent de savoir où je dois changer et vers où me diriger. Il n’y a rien de plus simple. Sans cela, je ne serais pas là où je me trouve intérieurement et extérieurement actuellement.

Quand je vois une piste je le suis. L’erreur que je fais c’est de vouloir systématiquement anticiper. Dès que je vois qu’une piste indique une certaine direction, sans m’en rendre vraiment compte je projette un chemin sur une distance et/ou un temps. Du coup, je quitte le moment présent et je perds la connexion avec ma source, mes profondeurs… et donc avec moi-même.

L’exemple du moment est lié, bien évidemment, à mon alimentation. Il y a une dizaine de jours, j’avais compris que le moment était venu d’aller vraiment vers le Prana. La Vie m’indiquait très clairement cette direction ! Mais… sans dire combien de temps il fallait tenir ce cap. Ce n’était pas nécessaire la destination. Alors, au lieu d’entamer juste une autre pause alimentaire d’une durée non-déterminée, j’ai projeté tout de suite l’absence de nourriture solide pour le reste de ma vie. 

Pourtant, la carte que j’avais tiré juste après était « Le Fou »… ce qui indiquait que je peux désormais me faire confiance me concernant et que je suis invité à suivre mes sensations et mes envies, sans tenir compte de qui ou de quoi que ce soit… même pas des analyses médicales. Surtout pas, même !!!

La Vie me montre mon erreur clairement, et cela depuis quelques années déjà. Dès que je fais intervenir ma volonté egotique et que je fige une intention, une direction, une démarche, un comportement ou un élan… la Source, sous forme de mon enfant intérieur espiègle et indomptable, vient f….. le bordel et démonte tout en une fraction de seconde.

Et c’est logique ! Je ne peux pas être dans le Sacré de l’Instant Présent et faire des projets immuables en même temps. C’est complètement incompatible. Attention… comprenez-moi bien. Je peux faire des projets. La Vie-même m’y invite régulièrement. Mais, si je veux rester à l’écoute et dans le Vivant du Moment, je dois être prêt à changer de cap, de vitesse, d’intention, de profondeur à chaque instant… ou à démarrer complètement autre chose… ou à cesser carrément l’élan et le mouvement… sans hésiter… sans volonté personnelle !

Si vous voulez faire rire dieu, faites des projets ! C’est bien ça… et je le sais. Je le sais depuis longtemps et la plupart du temps j’arrive à l’appliquer… mais pas toujours. C’est comme si la Vie me testait sous tous les angles possible, jusqu’au moment que je ne tombe plus dans aucun de Ses pièges. Et c’est logique… car pour pouvoir poursuivre mon épopée sur ce fameux chemin-le-moins-fréquenté je dois être très très attentif.

Ce chemin n’est pas linéaire, ni simple. Il n’est même pas totalement physique et se trouve à plusieurs niveaux de conscience en même temps. Déjà trouver une adresse dans une ville inconnue sans GPS, ou sans demander son chemin à un passant, relève d’un défi quasiment impossible.

Imaginez maintenant que tout en cheminant tout change, et cela de manière aléatoire : la destination, le véhicule, les co-voyageurs, l’intention, le paysage, vos moyens, les niveaux de conscience… et même vous ? Pas évident, non ? Pourtant, c’est logique, puisque la destination n’est pas un lieu quelconque sur cette terre ! Non, elle se trouve juste là, en chacun de nous et tout autour de nous… et pour l’atteindre il suffit d’être complètement dans le coeur de la VIE et donc parfaitement installé dans l’INSTANT PRESENT… qui bouge tout le temps. Tout ce qui m’arrive est pour m’aider à ne plus être ailleurs, tout simplement… 

Je nous souhaite une merveilleuse journée de Noël… ∞❤️∞ 

Attendez 1 minute 40… Ça me touche toujours…

Et si c’était vrai ~ And if it were true

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Bonjour les Amis,

Après quatre jours sans calories, un repas de fête, puis à nouveau depuis 5 jours sur des liquides et presque pas de calories, je commence déjà à sentir des effets de mon sevrage. Je me sens surtout moins fatigué, plus léger et davantage dans mon axe. Quand je cherche les points réflexes douloureux que j’avais jusque là sous mes pieds, je n’en trouve plus. Et en ce qui concerne du messager, ma prostate, j’ai l’impression qu’il est revenu dans l’état habituel de ces dernières années.

Mais, j’ai un rendez-vous avec l’urologue dans 6 semaines et c’est un signe qui m’indique de continuer ma démarche vers le Prana… Puisque c’est la manière la plus rapide que je connaisse pour m’aligner avec la Vie et l’Amour. C’est simple pour moi de le faire. Si j’avais été dans mon camion à la campagne, ou dans la yourte à Taillefer, je ne me serais même pas posé des questions. Ce sont les odeurs de viande et de friture dans l’appartement, puis la solitude qui réveillent ma gourmandise, me poussent à compenser… et me tentent à chercher rapidement quelque chose à grignoter dans le supermarché, qui est ouvert jusqu’à 21 heures et se trouve juste à 50 mètres…

Ce matin, je pensais à ma démarche alimentaire non-conventionnelle depuis 5 ans. J’ai déjà compris il y a longtemps qu’en m’approchant de l’Amour, mon corps vibre sur une fréquence énergétique de plus en plus élevé et s’alourdi gravement si je garde une alimentation trop lourde. Le fait qu’un aliment me séduit, ne veut pas dire qu’il est automatiquement bon pour mon corps. Il y a environ un an, j’ai compris que mon corps fonctionne le mieux avec des liquides, des boissons. Aujourd’hui, ça semble avoir changé encore une fois. Il y a 5 ans, j’ai reçu l’invitation de connaitre de Prana… aujourd’hui j’ai l’impression d’être invité à le vivre. Dur dur pour l’enfant du fast-food gourmand que j’ai toujours été… et que je suis encore !

Un jour, j’ai fait le lien entre ma démarche Pranique et mes mémoires cellulaires concernant l’holocauste. Ma mère a été pendant deux ans et demi à Bergen-Belsen et je fait partie de la génération qui par transmission émotionnelle a récupéré ainsi une héritage de peur panique et de souffrance atroce. J’ai pensé que mon élan pranique avait peut-être été inspiré par une recherche de survie dans les circonstances extrêmes de l’époque. Il y a à peine quelques années encore, qu’en arrivant dans un lieu que je ne connaissais pas, j’avais comme premier réflexe de chercher un endroit pour me cacher des Nazis. Trouver un endroit efficace sans avoir besoin de nourriture aurait été la solution parfaite dans ces temps…

En même temps, je vis depuis que je suis jeune avec la conviction qu’une cataclysme va nous arriver… et que ce serait seulement à ce moment-là que je trouverai ma place juste dans ce monde. Sans m’en rendre vraiment compte, la Vie me prépare pour cela depuis le début de mon existence. Aujourd’hui, il est clair pour moi qu’il nous faut un désastre gigantesque pour réveiller la masse et revenir à un état mondial sain. Les maladies, les persécutions, les guerres, la famine, la violence et les catastrophes naturelles énormes que nous vivons sans cesse depuis l’éradication de notre culture ancienne, ne semble réveiller personne. Nous avons été trop conditionnés pour voir un dieu là où il n’est pas… et sommes ainsi devenus complètement sourds aux language de la Vie-même qui nous parle, qui nous hurle dessus.

Au cours du stage où j’ai appris à me nourrir de Lumière, l’enseignant disait qu’en cas de catastrophe, seulement les gens praniques survivraient. C’était logique ce qu’il avançait, mais ça ne me plaisait pas du tout, ça me choquait même. Je n’ai jamais aimé cette notion d’un peuple élu… ou d’une forme d’élite quelconque dans la population. J’ai une aversion pour tout ce qui est sectaire et qui exclu une partie de l’humanité. En même temps, je suis conscient que systématiquement des mouvements sectaires apparaissent, avec des messages apocalyptiques et la promesse de sauver leur membres de la perversité de notre monde. 

Et si c’était vrai… tout ça ? Et si c’était vraiment comme je le pense ? Et si nous avons réellement perdu la connexion avec la Source et avec Nous-m’Aimes depuis des siècles ? Et si, en effet, la Vie nous l’indique sans cesse par tous ses signes ignorés ? Et si la population de notre monde se dirige véritablement en masse droit dans le mur ? Et si le Coronavirus faisait partie de cette série de catastrophes pour nous réveiller ? Et s’il est peut-être même là pour couronner le tout… et que cette troisième vague mutante n’est que le début ???

Alors, dans ce cas toutes les pièces du puzzle de ma vie tombent en place pour former une image claire et parfaite !!! Dans ce cas, il est logique que je me trouve toujours en préparation… que je me trouve au bord de la société… que je ne lâche pas ma démarche pranique… que je suis solidement ancré à mon socle intérieur d’Amour Véritable et Inébranlable… que les portes de mon coeur et mes bras restent grandes ouvertes pour tous ceux qui sont prêts à mettre en question leurs convictions les plus profondes… et que j’avance pas après sur ce chemin-le-moins-fréquenté où je continue à débroussailler et me dépouiller pour Tisser l’Amour directement avec la Vie Elle-même.

Oui, je me relis et je suis conscient de l’aspect mégalomane de mon texte ! Toutefois, du point de vue d’un mouton, chacun qui sort du troupeau par sa propre force doit certainement donner cette impression. Ceux qui me connaissent bien, savent parfaitement que je doute tout le temps et que je suis très conscient de la possibilité de me tromper. Mais… de l’autre côté… si je ne me trompais pas ??? Hein ??? Dans ce cas, il est serait peut-être carrément important de mettre en question son système de croyances TOUT DE SUITE, de commencer MAINTENANT à se libérer de la joug de la société, de se préparer SANS TARDER au pire (même si ça n’arrivera peut-être jamais)… et d’apprendre peut-être même comment devenir pranique ???

Bon… comme par hasard, la causerie suivante semble aller dans ce sens…

Au-delà de tous ça, je nous souhaite simplement une autre merveilleuse journée ∞❤️∞ 

J’appréhende ~ I dread

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Bonjour les Amis,

Après le repas d’anniversaire de mon jeune co-locataire avant-hier, où je me suis bien lâché sur les frites, le humus, le tahini, les pitas et les cacahuètes enrobées d’une croute délicieuse, j’ai repris sans difficulté aucune mon élan vers le Prana. Je m’étonne moi-même car j’ai des bouteilles de jus de fruits et des briques de lait d’amande au chocolat ou vanille dans mon petit placard… et je ne les ai pas touché. Je n’en ai pas eu envie… 

Peut-être que mon élan est juste et que c’est facile pour cette raison ? Si j’ai bien compris le truc, je n’ai pas à décider à long terme, à créer une règle que mon enfant intérieur va indubitablement chercher à enfreindre. Je pense que je suis censé faire selon mon envie, et appliquer ma manière de vivre le Prana. Je l’ai découvert grâce à une vidéo sur YouTube après 8 jours de souffrance extrême au cours de ma première initiation pranique. 

Kay est pranique, mais il mange de temps en temps. A l’époque, ça m’a donné une respiration énorme. Je n’ai pas besoin de manger, mon corps me l’indique clairement depuis le début. Mais, j’adore le goût de certaines choses et j’aime le plaisir d’un bon repas partagé. En plus, si je refuse des invitations, je deviens vraiment un exclus. Certes, si je mange un repas chaque semaine, mon corps ne rentrera pas en mode pranique. Pour que ça marche, il est important que cela reste exceptionnelle… à moi de mesurer.

D’ailleurs, rien m’oblige de manger pour participer à une fête ou rejoindre des amis alors qu’ils prennent le repas. Par expérience, la tentation est seulement trop grande au début du processus. A partir de la quatrième jour, la faim, c’est-à-dire l’envie de mâcher, de me remplir, de compenser mes émotions ou d’avoir du goût dans la bouche… diminue à vue d’oeil. A moi de sentir au moment venu ce qui plait et correspond à l’Etre que je suis en ce moment-là.

Mon enregistrement de hier…

Hier, une famille est venu visiter l’appartement pour l’acheter. Ça m’a rappelle que je vais partir dans 3 mois. Malgré tout, j’appréhende ce qui m’attend. Je suis bien ici… J’avais espéré être enfin tranquille pour un temps non-déterminé. Les cartes de ces derniers jours étaient claires, ce n’est pas encore le moment de me poser.

J’avoue que je ressens la peur. Pourtant, il n’y a aucune situation imaginable qui m’éveille cet état. Je n’ai pas peur de ce qui va venir… ni parce que je ne sais pas encore quoi faire, ni où aller. Ce n’est pas l’inconnu ou l’inconfort que je crains. J’ai simplement peur que peut-être RIEN ne se présentera… même si ce « rien » peut être la suite de mon épopée, bien évidemment. J’ai peur de me trouver devant le constat que TOUT ce que j’ai appris, compris et vécu soit faux, que je me sois trompé durant toute ma vie et que tous mes sacrifices soient pour rien… que ma vie soit sans sens.

Je connais bien cette peur-là. Au début de mon pari, quand je me suis dit, c’était vers mes 30 ans, que « je me réaliserai ou je ne serai pas », elle m’a tout juste titillé. Chemin faisant, la sensation s’est renforcé année après année. Quand, il y a quelques années j’ai dépassé le moment de « non-retour », c’est-à-dire que même si je le voulais, je ne pouvais plus revenir en arrière, cette peur est devenu ma compagne de route la plus fidèle.

Sur ce chemin-le-moins-fréquenté elle me suit comme un ombre grandissant. Je me demande souvent si je suis vraiment sur ce chemin-là ? Ou si elle n’est pas vide simplement parce que je me suis perdu quelque part dans la cambrousse spirituelle en train d’explorer les fins-fonds de mon ego démesuré ? C’est bizarre comme sensation, car je le sais… et je ne le sais pas ! Je n’ai aucune preuve concrète de ce que j’avance… nulle part.

Le monde dans lequel je vis, mes critères et mes références se basent sur une perception subtile qui échappe à la plupart d’entre nous. Ce sont uniquement les conséquences de mes choix au quotidien qui valident, ou pas, la justesse de mon discernement. C’est ça la FOI… oser sans savoir, faire sans voir, suivre sans vérifier, sauter sans filet, s’abandonner sans connaître .. et ainsi faire confiance à une étincelle de la Vie qui cherche à se faire entendre par une murmure au-delà de la raison.

Ça se passe donc entre moi et MOI… moi se demande et MOI sait ! Mais moi ne voit pas LE MOI. Ce MOI est purement conceptuel et a « prouvé » son existence uniquement par une évidence très personnelle et subjective vécue au quotidien. Tel que mon moi vois LE MOI, le monde s’explique jusqu’au moindre de ses détails et tout s’imbrique parfaitement et sans faille. Mais, même si jusque aujourd’hui tout s’est toujours miraculeusement bien passé… Ce que j’appelle « la réalité absolue » reste malgré tout juste une vision… 

Peut-être à ce soir pour la causerie autour de l’inter-dépendance ?

Je nous souhaite une autre merveilleuse journée ∞❤️∞ 

Pas de planification ~ No planning

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Hier c’était mon 4ème jour de pause alimentaire. C’était important pour moi. J’avais pris la décision de ne plus manger, par rapport à ce que le médecin m’a dit sur ma santé… et aussi quelques autres signes. Toutefois, hier c’était l’anniversaire du fils de ma co-locataire et elle m’avait invité pour le repas du soir. Au premier abord j’ai décliné l’invitation pour donner priorité à ma santé. Mais, je sentais que j’allais me trouver en difficulté. Il allait y avoir du monde et j’ai vu des apéritifs et 2 énorme sacs de frites au frigo !

Je n’avais envie de me sentir en difficulté… et mon défi me semblait gros comme une maison… trop gros ! Alors, pour clarifier ma situation j’ai consulté ma carte du jour. Elle m’a remis tout de suite d’équerre. J’étais invité à me comporter selon mon enfant intérieur et le fou original que je me sens être la plupart du temps. Cesser de manger par crainte de détériorer ma prostate était clairement un acte de peur… et la peur m’éloigne par définition de l’AMOUR et donc du chemin-le-moins-fréquenté auquel je tiens tant. Je sentais bien que mon ETRE se foutait de ma gueule quant aux projets et volontés egotiques de ma petite personne. 

Alors, pour en avoir le coeur net, j’ai fait un tirage complet de dix cartes pour connaître l’enjeu de la période dans laquelle je me trouve actuellement… puisque j’ai clairement mal interprété les signes en décidant de retourner vers le Prana.

Mon défi est de cesser de vivre comme un exclu (1) et de comprendre que je me tiens derrière une grille fermé… dont le cadenas n’est pas fermé ! Ce qui ralentirait mon élan vers la liberté, seraient les fardeaux que je pourrais me mettre sur le dos (2). Dans mon processus de « coming-out », je dois ralentir (3) et vivre les choses d’instant en instant (4). Il est clair que je dois cesser d’essayer d’imposer la volonté de ma petite personne à la Grande Vie en prenant des décisions à long terme qui deviennent automatiquement des fardeaux.

L’attitude que j’avais auparavant pour atteindre ma liberté était de choisir pour la forme la plus élevée de l’AMOUR (5).  Ça confirme bien le beau travail que j’ai déjà fait sur moi. L’attitude que je suis désormais invité à avoir à partir est de voir au-delà de l’illusion (6), ce qui est l’étape suivante logique. Cette carte m’invite clairement à me détacher de notre réalité illusoire… me permettant de vivre ainsi comme ce fou de dieu que je me sens être… mais qui ne s’exprime pas beaucoup en ce moment. 

La carte numéro 7 me montre que mon état au moment du tirage est malgré tout joyeux et joueur. Parfait donc ! La carte suivante (8) me dit ce que j’attire vers moi de l’extérieur pour atteindre le but désiré, c’est-à-dire ma prise de liberté. Il semble que la vie me met dans des situations diverses très créatives pour me permettre de m’entrainer dans le positionnement au-delà de l’illusion afin d’augmenter mon audace pour prochainement prendre mon envol.

La carte suivante (9) raconte ce que je désire et renie en même temps. Mmmmmm… Je semble renier que mon histoire n’est pas terminé. Et c’est vrai ! En même temps que j’aimerai bien que tout cesse, puisque débroussailler ce chemin-le-moins-fréquenté est vraiment très dur, je suis parallèlement plein de désir de connaître la suite. D’un part, j’aimerais rester tranquillement dans ma chambre, dans un cocon de sécurité semblant et illusoire… et par ailleurs, j’ai hâte de savoir où je vais être invité à me poser par la suite.

Si je mets en place ce à quoi le tirage m’invite, je sortirai de mon état d’auto-apitoiement (10). Et c’est logique, puisque je sens clairement que quelque part, une partie de moi se recroqueville et attend papa pour le sortir de là où il est. Il est évident qu’en trouvant le courage d’ouvrir la porte de la grille par moi-même, je me libère de cet état.

Et c’est rigolo, car une des personnes que j’accompagne actuellement se trouve dans le même état. Cela à commencé quand nous avons entamé le processus de libération vis-à-vis de son paternel. J’ai senti que ce n’était pas à moi de la sortir de son état de victime, de son exclusion, mais qu’il fallait qu’elle trouve les ressources en elle. Alors, j’ai mis l’accompagnement en pause… le temps qu’elle trouve la force de prendre possession et responsabilité de sa vie et de son évolution. Exactement mon défi à moi… C’est beau le miroir non ?

J’ai donc participé à la petite soirée. Mais, j’ai décidé trop vite. Je n’ai pas été assez dans le moment présent. J’ai projeté la séduction alimentaire trop loin devant moi. J’avais pensé au moment du tirage que participer était une manière de sortir de l’exclusion. Finalement, j’ai mangé et nous n’étions que très peu. Une fois de retour dans mon lit, j’ai regretté d’avoir perdu mes 4 jours de sevrage alimentaire. Je pense même qu’en fin de compte, que je me suis quelque part trompé entre l’enjeu, le défi et la décision à prendre. La vie est vraiment très créative pour m’aider à discerner QUI je suis vraiment à travers des situations compliquées.

Les cours d’hébreu d’aujourd’hui et demain ont été annulés. Le prof est encore malade. Ça m’a permis de prendre le temps ce matin et de sentir par où la Vie souhaite que je passe. Même si c’est encore un peu brouillon, j’ai l’impression qu’elle m’invite surtout à ne pas décider quoi que ce soit ! Et de LA laisser au gouvernail… et c’est ça en fait, être sur le chemin-le-moins-fréquenté.

Je comprends par là que mes blessures, et les effets de mes conditionnements sont enfin assez peu actifs… et que je peux à nouveau faire confiance à ce que je sens au fond de moi. J’ai déjà perçu la même invitation il y a quelques mois. Sans l’influence des blessures, ce que je sens vient forcement de mon être et non de mon ego-blessé. Je vais donc suivre mes sensations… ça m’oblige à rester dans l’instant présent, puisqu’une sensation ne peut pas se projeter dans le futur. 

Je nous souhaite une merveilleuse journée ∞❤️∞ 

Abracadabra

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Vous saviez qu’une des origines étymologiques possible du mot « abracadabra » viendrait d’une transformation en araméen « évra kedebra », qui veut dire « je créerai d’après mes paroles » ? Depuis que j’ai vécu mon expérience d’éveil, j’ai trouvé pleins de confirmations de cet ordre qui valident ce que j’ai compris au moment-même que ma conscience a explosé en 2001.

Nous formons tous ensemble une seule énergie créatrice qui entretient par ses croyances, ses pensées, ses paroles et ses actes, une illusion nous permettant de faire l’expérience de Qui nous sommes vraiment… à partir de ce que nous ne sommes pas. Certains appellent cette énergie Dieu ou le Divin, d’autres parlent de la Source ou de la Vie. Pour moi, c’est ma Maison.

Quand j’écoute des discours judaïques, chrétiens, musulmans ou autres religions modernes, tous les paroles de sagesse que j’entends confirment encore la même chose. C’est logique, car ils viennent tous de notre culture païenne ancestrale commune. C’était l’époque où chacun avait sa connexion directe avec la Source à travers une ou plusieurs manifestations de la nature, le soleil, le nil, le vent, les animaux, les arbres, etc. La seule et unique différence entre ce que j’entends moi, et ce que les adeptes de ces religions répètent, vient d’un malentendu qui à mon avis a été induit au temps des premiers juifs… c’est-à-dire, que Dieu se trouve est à l’extérieur de nous.

Et ça change tout ! Puisque cela nous déconnecte de notre pouvoir de création et de la responsabilité de ce qui nous arrive. La majorité d’entre nous pense que ce qui nous arrive vient d’un dieu ou d’une certaine force créatrice dont nous sommes tributaires… et souvent victimes. Nous ne nous rendons même pas compte que tout ce qui se passe pour nous et autour de nous sont simplement les conséquences de nos propres croyances, pensées, paroles et actes. Du coup, au lieu de changer, nous allons prier et chercher un coupable, nous nous victimisons en masse et cherchons des remèdes pour faire cesser ce que n’est en fait que notre propre création.

Du coup, nous prions vers un côté, vers un dieu qui n’existe pas en tant que tel, pour lui demander de changer les choses… et nous nous envoyons à nous-mêmes sans cesse les réponses de l’autre côté sans les reconnaitre comme telles, sans faire le lien… et nous les écoutons donc pas. De ma fenêtre ça fait vraiment bizarre de voir les gens se plaindre, prier et supplier pour faire cesser des maladies, des guerres, des pertes et d’autres malheurs, sans entendre que « leur dieu » fait pleuvoir les solutions juste devant eux… et souvent même en language clair !

Si nous sommes tous ensemble cet Energie Créatrice Divine, alors tout ce que j’entends, vois ou perçois d’une manière plus subtile, s’adresse à moi. C’est celui que le dit qu’il est ! Au lieu de t’occuper de la paille dans mon oeil, occupes-toi de la poutre dans le tien ! Celui qui sème le vent récolte la tempête ! Tu récolte ce que tu sèmes ! Et le verbe s’est fait chair ! C’est la loi d’attraction à oeuvre… et l’outil de transformation s’appelle la Projection… 

Malheureusement, de mon point de vue en tout cas, beaucoup d’entre nous qui ont compris le mécanisme de création, utilisent la loi d’attraction pour seulement provoquer des changements autour d’eux en jouant avec la parole et de la pensée créatrice… au lieu d’utiliser la Projection ou le Miroir pour s’aider à retrouver le chemin vers la Vie. Si le monde est dans un état aussi lamentable, ce qui est le cas de mon point de vue, ça veut dire tout simplement que notre système de croyances, notre expression et nos actes sont complètement à côté de la plaque.

Je ne porte aucun jugement. Car c’est logique ce qui se passe. Les religions modernes ont souvent voulu imposer leur foi aux autres. Mais c’est surtout le christianisme qui, pour distribuer la bonne parole, à créé une véritable ras-de-marée de destruction de toutes les édifices, rituels, enseignants et traditions de nos cultures ancestrales. Pensez aux amérindiens, aux aborigènes, aux africains, aux indiens… ou simplement à la chasse aux sorcières ici chez nous.

Ce mouvement mondial à détruit notre connexion directe avec la Source et ainsi avec l’Amour, notre Liberté et notre Puissance véritable. Les religions ont condamné toute forme d’expression qui pourrait allumer notre flamme d’origine. Elles nous ont rendu dépendants des prêtres intermédiaires stériles et ont créé des valeurs qui nous ont rendu interdépendants entre nous. Cette bêtise humaine ne connais pas de fin… Aujourd’hui, après environ 1000 ans de destruction et de conditionnement violent, le problème ne se trouve plus chez les religions… il se trouve chez chacun d’entre nous, car nous avons fini par adopter l’erreur comme notre vérité. 

Je me souviens que, quand j’étais jeune, j’étais persuadé que je pouvais faire bouger les choses avec la force de mon esprit et de ma volonté. Je me souviens des rêves où je volais. Je me souviens que mes rêves étaient aussi réels que mes expériences diurnes. Je me souviens que je sentais que je pouvais guérir avec mes mains. Je me souviens à quel point j’étais convaincu que la vie est un véritable conte de fée. Je me souviens de cette sensation que mes fantaisies n’en étaient pas… mais que tout, absolument tout, était possible.

Ces sensations ne m’ont jamais quitté. Au cours de mon processus de dépouillement, ou j’ai retrouvé ma simplicité d’être, elles sont carrément revenues en force. Plus que jamais, je suis persuadé que nous sommes ici pour créer l’Unité dans notre dualité apparente. Je suis persuadé que notre but est de trouver l’AMOUR Véritable et non d’entretenir ce culte autour des objets, des activités, du pouvoir, l’argent ou encore d’autres compensations rapides et superficielles.

Je ne suis pas en guerre avec le monde, la société ou les gens. C’est tout le contraire. Je les comprends et je les aime profondément. Plus que vous pouvez vous imaginer. J’ai juste cessé de jouer le même jeu que les autres. D’être droit dans mes baskets et fidèle à mon Vrai Moi, m’a fait tout perdre… et c’est logique, car QUI JE SUIS VRAIMENT n’est pas du tout en accord avec notre vie d’aujourd’hui. Je suis encore dans ce monde, mais je n’en fais vraiment plus partie. Pourtant, je suis encore là ? Je me demande d’ailleurs pourquoi… vraiment. 

Même si ma conscience sait que tout est encore possible, le coeur de l’homme que je suis en même temps, ne voit plus aucune issue… sauf si peut-être encore une dizaine de vagues de Corona continuent à faire trembler la fausse fondation de notre société actuelle… vers mon rêve et le début d’un revirement de la conscience réelle… Mmmmmm… 

Je nous souhaite une merveilleuse journée ∞❤️∞