Menage à trois ~ Threesome

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Je suis enfin sorti de l’appartement hier. C’est vrai, en général je me sens bien où je suis, peu importe l’endroit. C’est un aspect de ma Liberté, je pense. Je ne me sens depuis longtemps plus obligé de faire ou d’obtenir quelque chose de particulier pour me sentir vivant. J’ai écrit mon article, j’ai regardé quelques épisodes d’une nouvelle série sur Netflix et j’ai passé un peu de temps en vidéo-chat avec mon ami Larry d’Israël.

Je suis sorti pour participer à une expérience inédite. Je cherche encore comment le nouveau MICHAEL a envie de s’exprimer. Quel fonctionnement lui correspond aujourd’hui. J’aime aider et accompagner… c’est une évidence pour moi. Vous qui me lisez depuis longtemps avez peut-être compris que je suis fait pour ça. Toutefois, d’entrer dans le moule et d’écouter les jérémiades des gens en longueur de journée, puis de répéter à l’infini des conseils non-appliqués m’énerve au plus haut point. 

Je ne peux plus m’appeler thérapeute, accompagnant ou peut-être même coach. Je n’ai pas le profil, ni la patience de me répéter patient après patient, client après client ou ami après ami. Dans le passé, j’ai porté les gens vers le bonheur. J’ai tiré, poussé, manipulé, négocié à longueur de journée afin de sortir les gens de leurs habitudes et inhibitions mortelles. Je n’ai plus la force, ni la motivation de le faire. En plus, malgré le fait que j’apprenais aux gens à évoluer avec le miroir, peu parmi eux ont véritablement continué à progresser. C’est comme s’ils se sont installés à l’endroit où je les ai quitté.

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Je me sens plus que jamais Explorateur de l’Amour. Je cherche les aspects sacrés de notre culture ancienne qui ont été effacés, éradiqués, détruits et étouffés par la trilogie religieuse moderne (judaïsme, christianisme et islam). De mon point de vue, les courants spirituels et thérapeutiques modernes n’ont aucun lien avec la Source. Ce n’est plus une histoire de puissance Divine, mais de pouvoir d’homme. En suivant fidèlement les signes et en me transformant progressivement avec le miroir, j’ai « accidentellement » atterri sur ce chemin d’antan, oublié… et plus fréquenté. 

Tous les jours, je découvre des bribes de ce qui constituait notre vie spirituelle de jadis. Mes super-pouvoirs, ma super-lenteur et ma super-simplicité, couplés avec ma réceptivité et mon bon sens me permettent de déceler les traces de ce qui formait un jour notre patrimoine sacré. Ce ne sont pas des choses, ni des rituels… plutôt des attitudes et des comportements appliqués avec discernement à des moments très précis. Pour avancer sur la Voie vers l’Amour, demande une Authenticité Totale et l’Audace d’Etre Vrai. Il n’y a pas de marge là… c’est très précis… et pourtant à chaque fois et pour chaque personne différent, dépendant de la situation. 

Je me sens Pionnier-Explorateur-Rapporteur. C’est carrément mon nom. Gallasch, en hébreu, à la troisième personne du passé, veut dire : il surfait, débordait, partageait ! C’est ce que je suis aujourd’hui. J’aime partager ce que j’ai découvert. Je le vois, puisque dès que je commence à parler en publique, la passion me prend et je surfe là où je me sens chez moi. Pour remédier à l’apathie généralisée de ceux qui viennent me consulter en privé, je les invite à devenir aujourd’hui plutôt des co-explorateurs que des patients. Avec un peu de chance, quelques uns parmi eux vont trouver la dynamique de leur souveraineté spirituelle originelle.

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Il faut que ça aille vite pour moi. Faut pas que ça traine. Pour ça, nous avons des thérapeutes… J’ai toujours été rapide sur le plan thérapeutique et spirituel. J’adore autant animer des causeries que de faire des diagnostics. En 10 minutes je trouve ce qui ne va pas, d’où vient le problème et comment y remédier. Après, faire le suivi avec la lenteur, les résistances, les procrastinations, les hésitations et les doutes des gentils moldus victimes… ne m’intéresse pas. Je n’ai plus envie d’accompagner des boulets. Ça ne fait que freiner ma propre avancé. J’ai juste envie et assez d’énergie pour partager une progression avec ceux qui ont décidé de se prendre en main et de marcher à ma vitesse.

C’est important, car pour l’être humain moyen il y a beaucoup de chemin à faire pour, d’abord, retrouver la Voie vers l’Amour… puis, ensuite, progresser dessus. L’avantage des causeries est de pouvoir partager mes découvertes avec beaucoup de gens en même temps. Il y a bien quelqu’un dans l’assemblée qui saurait faire du miel avec ce que je raconte. Il y a un centre tout près de l’appartement. Je pense que la propriétaire est peut-être intéressé dans ce que je pourrais proposer. Ma toute nouvelle compagne y donne également ses consultations privées… 

C’est là où je suis allé hier vers 16h. Nous avons tenté une nouvelle expérience. Je suis venu donner mon point de vue sur la situation de deux de ses patients. Nous étions donc trois dans le cabinet d’S. Je me suis régalé en faisant ces diagnostics et en proposant des voies de passage. J’avais une heure pour chaque personne. C’était vraiment facile… et les émotions des patients validaient mes dires. En plus, j’ai reconnu en chacun le miroir pour moi. De manière synthétique, j’ai compris que je ne pense pas mériter l’amour gratuit et que je pense toujours que je dois le mériter. Il semble que j’ai encore beaucoup de peur à être trahi et abandonné, et que j’essaye de l’éviter en contrôlant la situation. Mince, pas cool… 😉

Je vous souhaite une merveilleuse journée d’été… ∞❤️∞ 

Il faut être deux ~ It takes two

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Je me suis assis avec mon tout nouveau MacBook Air 13″ sur le petit canapé deux places devant l’entrée de l’appartement. Après une nuit chaude, j’aime sentir l’air frais du matin sur mon visage. Oui, il fait chaud en Martinique, très chaud… et très humide. Alors, mes nuits s’accompagnent de l’air superficiel venant d’un ventilateur… mais aussi du croassement incessant et fort d’une armée de grenouilles, le va et vient de deux chats-adolescents frère et soeur qui jouent et chassent, puis la douce présence à côté de moi de S… 

Mes trois nuits ont été très longues, donc mon jet lag a bel et bien disparu. Jusque là, mes journées se sont remplis par des épisodes habituelles de séries sur Netflix, que je peux visionner sur le téléviseur maintenant, un peu d’écriture et des échanges autour du tissage à deux avec S. Il y a beaucoup à faire. La vie à deux est très compliquée sans tissage conscient. C’est pour cela que la plupart des couples n’arrivent pas à rester en harmonie dans la durée. Sans tissage, il n’y a pas de sens… et la voie est libre aux blessures, donc les transferts et les règlement de comptes inconscients sans fin. 

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Tisser l’Amour semble compliqué à première vue, mais c’est en réalité tout le contraire. Les gens n’ont pas l’habitude de s’occuper de l’Essentiel à deux, c’est tout. C’est plus simple de continuer à faire ce que nous avons toujours fait… au lieu d’utiliser le couple pour sa raison d’être fondamentale. Pour moi, le couple existe pour trois raisons. La première est plutôt physique (rouge et orange dans l’image ci-dessous), c’est-à-dire la survie de l’espèce… faire des enfants, construire un foyer, bâtir un patrimoine, subvenir au besoin de la famille, etc. Beaucoup d’entre nous restent coincés sur ce niveau fondamental, qui est de mon point de vue simplement animal (sans vouloir offenser mes amis animaux). 

Le deuxième niveau est plutôt psychologique (jaune, vert et violet), celui du plaisir. Il peut se vivre une fois le minimum des besoins fondamentaux physiques ont été comblés. Les vacances, les loisirs, le culte autour de la nourriture, les achats sans utilité, le sexe pour se satisfaire, etc… Dans notre société les gens, donc les couples aussi, naviguent généralement sur ces deux plans. Même si certains pensent faire un travail spirituel concernant le couple, je n’ai quasiment jamais vu de couples tisser vers l’Amour. 

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C’est le troisième niveau qui est l’essentiel à mon avis… le spirituel. Il n’est pas sur l’image… et pourtant il représente pour moi la seule vraie raison d’être d’un couple. Pour aller vers l’Unité, il faut être deux. Je peux préparer le terrain étant seul, mais ça ne restera que conceptuel. Sans l’autre je ne pourrai jamais vraiment faire le chemin. Certes, les autres, de manière globale, font toujours partis du tissage d’Amour. Je tisse avec chaque personne que je rencontre. Mais, pour tisser jusqu’au bout et intégrer entièrement mes polarités, il faut que je sois confronté à celle qui met mes failles en lumière… sans pouvoir m’en extraire. Cela demande la présence intense d’une partenaire fixe.

Je m’y suis préparé depuis de longues années. Seul et avec des partenaires. Au début je n’en étais pas vraiment conscient. C’est quelque chose qui est venu avec les années. J’ai passé beaucoup de temps à découvrir les choses, à me découvrir, à découvrir l’autre, à chercher comment être avec eux, à comprendre comment être MOI… puis ma quête s’est surtout concentré autour de la guérison de mes blessures et la libération de mes conditionnements. J’ai travaillé dans ce sens de manière conscient pendant aux moins 35 ans… Je me demande si je suis enfin prêt. 

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Je suis à nouveau en couple. Je suis censé tisser à deux maintenant. Heureusement que j’ai mes super-pouvoirs : la super-lenteur et la super-simplicité. J’y vais donc lentement et doucement. Il y a beaucoup à faire. Ma partenaire a beaucoup à faire. Ma manière de prendre ma place dans le contexte de sa vie est ma responsabilité, une part importante du tissage. Avant de se rencontrer, il était clair que nous avions besoin l’un de l’autre pour avancer sur notre chemin. Moi, j’avais besoin d’un nouveau élan de Vie… elle de l’aide pour remettre de la Vie dans sa vie.  Pour l’instant, nous tâtons le terrain. Nous parlons beaucoup moins et nous avons commencé par nous mettre d’accord sur la manière de respecter l’autre dans son territoire physique et verbal. En même temps, nous nous sommes mis en pause alimentaire « longue durée ».  

Ce qui nous attend par la suite sont des choses relativement simples permettant d’alléger la Vie de ma compagne. Je vais l’aider. C’est ça le rôle que je vois pour moi. En tant que soleil, je suis censé illuminer la lune, non ? De toute manière, je n’ai rien à faire d’autre. Pour l’instant, je vois le rangement de l’appartement… la libération des livres, des bibelots, des vêtements et d’autres objets inutile ou inutilisés… puis, un autre gestion du temps afin de mettre les priorités à leur juste place. Une fois que le contexte de vie sera plus adéquat, la deuxième étape du tissage pourra commencer. Je pense entre autres aux échanges vulnérables avec le miroir, le jeu du noble Yin et du noble Yang et les explorations énergétiques. Mais, doucement… je ne suis pas pressé… et d’entendre les besoins, les rythmes et les limites de ma partenaire fait parti du tissage…

Je nous souhaite une autre délicieuse journée ∞❤️∞ 

 

Jet lag

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Bon, je suis bien arrivé en Martinique ! Le voyage était long et un peu fatiguant, puis en voyageant dans la même direction que le soleil, entre Paris et la Martinique, j’ai terminé le trajet avec un jet lag. Le vol a duré environ 8 heures, mais sur le montre ça n’a pris que 3 heures. Le départ de Paris était à 14h30 et l’arrivée en Martinique à 17h30. J’ai eu donc besoin d’un peu de temps avant de pouvoir tranquillement m’assoir et d’écrire dans mon journal.

De toute ma vie, je n’ai jamais été aussi nerveux avant un voyage. Mon envie de quitter Israël et de retrouver S étaient tellement grands que j’avais peur que la Vie allait me mettre des défis supplémentaires… avec des bâtons dans les roues. Lundi, j’étais à l’aéroport Ben Gurion bien à l’avance, grâce à Larry. A part le moment où j’ai déposé mon sac et que l’employé m’a demandé le résultat du teste Covid, je n’ai pas eu l’impression qu’un virus mondial nous menaçait. Mon passage passait comme une lettre à la poste. Il n’y avait même pas de douaniers, c’étaient juste des appareil bio-numériques.

Le syndrome du décalage horaire, parfois nommé « arythmie circadienne », souvent appelé jet lag en calque de l’anglais, est une condition physiologique qui résulte d’un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires, généralement en avion. Un tel voyage décale effectivement les différentes horloges internes (rythme circadien ou cycles du sommeil) de l’activité extérieure (alternance jour/nuit, activités de l’individu).
Il s’agit en fait d’un désalignement circadien. Les schémas temporels corporels journaliers, telle que la propension à manger, à dormir, à sécréter ses hormones et à réguler sa température interne, sont perturbés. Jusqu’à ce que le corps soit en mesure de réaligner ces rythmes, il est en situation de décalage horaire. Lorsque le décalage horaire est de moins de trois heures, il n’est généralement pas problématique.

Wikipédia

J’étais vraiment préparé à vivre des hics pendant le voyage… En partant lundi d’Israël, l’avion avait deux heures de retard. En venant de Paris, juste avant le décollage, quelqu’un avait été malade et ils ont du le débarquer. Le temps de trouver sa valise et un nouveau couloir aérien permettant l’envol, ils ont perdu beaucoup de temps. J’ai enfin quitté ma terre natale vers 18 heures. Quatre heures plus tard, je me suis trouvé à Charles de Gaulle, porte E… la même d’où j’allais devoir repartir le lendemain. Cool… Mais, la porte E consiste d’une sortie K, L et M. De K, je me suis déplacé vers L en métro, tout en restant dans la zone internationale. Je me suis trouvé quelque part un endroit parterre et j’ai pu dormir quelques heures.

Ma toilette du lendemain était avec des lingettes. Si je voulais rester dans la zone internationale, c’était pour éviter le contrôle douane et celui du bagage à main. J’ai rapidement trouvé la porte E-K41, d’où allait partir mon avion et il me restait 8 heures à tuer avant le départ. Après 3 semaines de pause alimentaire, j’ai craqué en Israël, juste avant de partir, pour du houmous, du shoarma et du kebab. Mon estomac n’était plus vraiment paisible. Alors, quand en me baladant devant le boutiques à Charles de Gaulle, j’ai vu des croissants, des baguettes jambon-beurre, saumon et thon… j’ai re-craqué. J’en ai pris carrément un de chaque. C’était trop bon…

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Il m’a fallu plusieurs coca colas pour provoquer un semblant de digestion après tant de nourriture. Ensuite, avec le manque de sommeil et ma difficulté digestive, j’étais trop fatigué pour regarder des films. Alors, j’ai joué un peu au solitaire et au sudoku. Avant de quitter Israël, j’ai eu envie de changer mon ordi et peut-être même mon téléphone. Mon MacBook Pro a 6 ans et même si je n’ai jamais eu de panne avec lui, je pensais que c’était peut-être le moment idéal d’un mise à niveau. Une nouvelle vie demande peut-être un nouveau cerveau. Et puis, j’ai compris qu’en Martinique il n’y avait pas d’Apple store et en préparant mon voyage j’ai vu qu’à l’aéroport à Paris il y avait un FNAC.

Je l’ai vu ce FNAC. Il était tout rikiki. Mais, il y avait exactement l’ordi que je voulais, un MacBook Air, qui est plus léger et plus puissant que mon ordi actuel. En plus, il était en promo… Quoi demander de plus. Pourtant, je suis parti du magasin les mains vides. L’homme raisonnable avait pris encore une fois le dessus. Mon ordi marchait bien… alors, pourquoi ne pas simplement l’utiliser jusqu’au moment qu’il crash ??? Il pouvait facilement tenir encore 5 ans ! Quand j’étais de retour à ma place au K41, je me suis dit : « T’es con ou quoi ? ». Les signes sont pourtant clairs. Tu voulais cet ordinateur et parmi le peu que la FNAC présente dans ce mini boutique, se trouve exactement celui que tu veux… avec un bon rabais en plus ! »

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Alors, dans un élan de folie je suis retourné et je l’ai pris. Pendant que j’étais en train de savourer mon petit victoire, j’ai entendu soudainement mon nom sur les haut-parleurs de l’aéroport. Ça ne m’était encore jamais arrivé… et je peux vous dire que ça m’a donné une sensation tout drôle. Tout de suite, je me suis dit : « Ça y est, le hic est là… qu’est ce qui va encore t’arriver ? ». Le comptoir était juste derrière moi et la hôtesse m’expliquait gentiment qu’avec deux autres hommes je devais passer à la douane pour vérification. Je me suis dit : « Ça y est, tu ne pourra pas partir… ton voyage s’arrête là ! ».

En fait, comme j’étais resté dans la zone internationale entre les deux vols, j’ai contourné la douane, mais ça ne m’avait pas libéré du passage obligatoire… surtout que je venais d’un vol international. Quand j’ai demandé à l’hôtesse qui nous accompagnait comment c’était possible de déjouer le système ainsi, elle m’a expliqué que l’avion vers Martinique partait normalement d’un autre aéroport. Le changement d’aéroport entre deux vols obligeait les passagers de se présenter devant la douane automatiquement. Bon, finalement, j’ai eu un traitement de VIP, puisqu’en revenant au port K41, nous sommes passés devant le long fil d’attente pour entrer sans attente dans le Boeing 777-300 avec ses 468 sièges.

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En arrivant en Martinique, il n’y avait quasiment pas de contrôle non plus. Il y avait juste quelqu’un qui demandait le passeport et le test Covid… presque d’une manière informelle. La dernière coquille que je pouvais vivre était la perte de mon sac. L’erreur aurait été facile. Il y avait 18 heures entre les deux vols et comme mon sac était le seul à faire ce trajet, ils auraient facilement pu l’égarer. Ça m’était déjà arrivé à mon retour d’Inde. Mon sac n’avait pas fait le même voyage que moi. Eh non, cette fois-ci même mon sac est arrivé sans problème. J’avais bel et bien réussi mon périple sans encombre. Quand j’ai vu S en train de m’attendre, toute la pression partait… Ma nouvelle vie pouvait commencer !

C’est ma deuxième journée ici et je n’ai pas encore mis le nez dehors. Comme d’habitude, je fais comme les chats. J’étends mon territoire lentement et au fur et à mesure. Je ne me sens pas pressé. Hier, un technicien est venu installer le Wifi. Ça lui a pris deux heures. Le temps passait très vite. Qu’est-ce que c’est agréable de voir à nouveau des gens sourire et être polis. Le contraste avec Israël est grand, très grand. Je suis heureux d’être parti… et je savoure déjà la vie à deux en plein pot. Je vous en parlerai, mais le tissage vers l’Amour a bel et bien commencé. C’est encore une fois de plus de la magie pure. Je ne pensais pas pouvoir encore sentir ce que je sens en ce moment. Gratitude… beaucoup…

Je nous souhaite une délicieuse journée… ∞❤️∞